Construction de l'église XIIe siècle (≈ 1250)
Bâtie par l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem.
1er mars 1962
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1er mars 1962 (≈ 1962)
Inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de la Canéda (cad. A 239) : inscription par arrêté du 1er mars 1962
Personnages clés
Ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem - Commanditaire présumé
Aura construit l'église comme prieuré.
Origine et histoire de l'Église Saint-Jean-Baptiste de La Canéda
L’église Saint-Jean-Baptiste de La Canéda, située à Sarlat-la-Canéda en Dordogne, est un édifice religieux du XIIe siècle. Elle semble avoir été construite par l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, dont elle aurait été l’un des prieurés. Son architecture défensive, typique des églises fortifiées du Périgord, reflète les besoins de protection de l’époque médiévale. Bâtie sur un tertre, elle est recouverte de lauzes, pierres plates traditionnelles de la région.
L’intérieur de l’église a été modifié en raison de l’état de dégradation du chevet, menacé de ruine. Un second mur a été érigé pour réduire l’espace intérieur, et l’édifice ne possède ni transept ni chapelle. Son clocher, intégré dans le pignon pointu, est caractéristique des constructions romanes locales. L’église, classée Monument Historique depuis 1962, appartient aujourd’hui à la commune de Sarlat-la-Canéda.
L’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, aussi appelé ordre des Hospitaliers, joua un rôle majeur dans la région au Moyen Âge. Ces moines-soldats fondèrent des prieurés et des églises fortifiées pour assurer à la fois un lieu de culte et une protection aux populations locales. La localisation de l’église sur un tertre renforce son aspect défensif, typique des constructions de cette époque dans une zone marquée par les conflits féodaux et les raids.
L’édifice, inscrit à l’inventaire des Monuments Historiques par arrêté du 1er mars 1962, illustre l’héritage architectural et religieux du Périgord. Son adresse, 2 Rue des Templiers, évoque également une possible influence des Templiers, bien que le texte source mentionne explicitement l’ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem. La couverture en lauzes et l’absence de transept sont des éléments remarquables de son style roman.