Frise chronologique
2e quart du XIXe siècle
Construction de l'église
Construction de l'église
2e quart du XIXe siècle (≈ 1937)
Période de construction principale du monument.
10 mars 1992
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
10 mars 1992 (≈ 1992)
Protection officielle de l'édifice par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise paroissiale Saint-Jean-Baptiste (cad. B 387) : inscription par arrêté du 10 mars 1992
Personnages clés
| VILLERS - Maître d'œuvre |
Responsable de la construction de l'église. |
Origine et histoire
L'église Saint-Jean-Baptiste de La Ménitré est un monument religieux situé dans la commune du même nom, en Maine-et-Loire, région Pays de la Loire. Construite au cours du 2e quart du XIXe siècle, elle incarne l'architecture ecclésiastique de cette période, marquée par des influences néoclassiques ou néo-gothiques, typiques des reconstructions ou rénovations d'édifices religieux en France à cette époque. Son inscription au titre des monuments historiques en 1992 souligne sa valeur patrimoniale et architecturale, bien que les détails stylistiques précis ne soient pas explicitement documentés dans les sources disponibles.
La localisation de l'église, au 10 Place du Colonel Léon Faye, dans le centre de La Ménitré, reflète son rôle central dans la vie communautaire. À l'instar de nombreuses églises paroissiales du XIXe siècle, elle servait de lieu de culte, de rassemblement social et de repère identitaire pour les habitants. Cette période coïncide avec une phase de transformation des campagnes françaises, où les édifices religieux jouaient un rôle clé dans l'organisation locale, entre modernisation des infrastructures et maintien des traditions. L'église est aujourd'hui propriété de la commune, ce qui atteste de son ancrage durable dans le patrimoine local.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, mentionnent son inscription comme monument historique par arrêté du 10 mars 1992. Les éléments protégés incluent l'ensemble de l'édifice paroissial, identifié sous le cadastre B 387. Un maître d'œuvre nommé VILLERS est associé à sa construction, bien que son identité complète ou ses autres réalisations ne soient pas précisées. La précision de sa localisation géographique est évaluée comme médiocre (niveau 5/10), ce qui peut indiquer des incertitudes mineures sur son emplacement exact dans les bases de données patrimoniales.