Frise chronologique
1278
Première mention écrite
Première mention écrite
1278 (≈ 1278)
Église citée comme annexe de Beauville.
XIIIe siècle
Construction abside et portail
Construction abside et portail
XIIIe siècle (≈ 1350)
Éléments les plus anciens conservés.
Fin XVe siècle
Reconstruction nef et chapelles
Reconstruction nef et chapelles
Fin XVe siècle (≈ 1595)
Travaux majeurs de l’édifice actuel.
1923
Décoration par Gaillard Lala
Décoration par Gaillard Lala
1923 (≈ 1923)
Peintures des absides et chapelles.
2 avril 1979
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
2 avril 1979 (≈ 1979)
Protection officielle de l’église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 207) : inscription par arrêté du 2 avril 1979
Personnages clés
| Gaillard Lala - Peintre-décorateur |
Auteur des peintures de 1923. |
Origine et histoire
L’église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Amans-du-Pech est mentionnée pour la première fois en 1278. À cette époque, elle était une annexe de l’église de Beauville et dépendait de l’archiprêtré de Opere et Pujols, tout en étant liée à la seigneurie de Roquecor. Ce petit édifice, marqué par une architecture sobre, comprend deux travées voûtées d’ogives ornées de liernes et tiercerons, caractéristiques du style gothique tardif.
L’abside et le portail, datant du XIIIe siècle, contrastent avec la nef et les chapelles latérales, reconstruites à la fin du XVe siècle. Les voûtes de la deuxième travée et des chapelles furent refaites ultérieurement, probablement au XVIIIe siècle. En 1923, l’artiste Gaillard Lala décora les absides et chapelles de peintures, ajoutant une touche artistique plus récente à ce monument médiéval.
Classée Monument Historique par arrêté du 2 avril 1979, l’église appartient aujourd’hui à la commune de Saint-Amans-du-Pech. Son histoire reflète les évolutions architecturales et religieuses de la région, depuis le Moyen Âge jusqu’aux embellissements modernes. La précision de sa localisation est jugée très satisfaisante, et elle reste un témoignage du patrimoine local en Occitanie.