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Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Marsacq dans les Landes

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Renaissance et néo-Renaissance Eglise gothique

Église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Marsacq

    229-263 Route du Cricq
    40230 Saint-Jean-de-Marsacq
Propriété de la commune
Crédit photo : User:Khardan wikipedia.fr - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1542
Date inscrite sur le portail
XVIIe siècle
Période de construction
1792-1795
Période révolutionnaire
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. C 85) : inscription par arrêté du 29 avril 1969

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage lié identifié Sources insuffisantes pour ce monument.

Origine et histoire

L'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Marsacq est un monument emblématique de la commune, située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine. Son portail Renaissance, orné de l'année 1542, contraste avec sa porte en chêne du XVIIIe siècle, reflétant des influences architecturales variées. Ce détail suggère une histoire complexe, mêlant héritage médiéval tardif et transformations ultérieures.

La commune de Saint-Jean-de-Marsacq, traversée par l'Adour, a porté le nom révolutionnaire de Pelletier-de-Marsacq durant la Convention nationale (1792-1795). Ce changement toponymique illustre les bouleversements politiques de l'époque, tandis que l'église, en tant que lieu de culte central, a probablement joué un rôle dans la vie communautaire locale, malgré l'absence de détails précis sur son usage pendant cette période.

Le territoire, marqué par un climat océanique et des risques d'inondations liés à l'Adour, a connu une occupation des sols majoritairement agricole (61,4 % en 2018), avec des forêts couvrant 30,2 % du territoire. Ces caractéristiques environnementales ont pu influencer la construction et l'entretien de l'édifice, notamment via l'exploitation des ressources locales comme le chêne pour sa porte.

Aucune information n'est disponible sur les commanditaires, les architectes ou les événements spécifiques liés à la construction ou à la restauration de l'église. Les personnalités locales citées (Jean-Joseph Rupert, Patrice Plassin, Clément Lagain, Thomas Chasseur) n'ont pas de lien explicite avec le monument dans les sources consultées.

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