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Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1542
Date inscrite sur le portail
Date inscrite sur le portail 1542 (≈ 1542)
Portail Renaissance marquant l'entrée.
XVIIe siècle
Période de construction
Période de construction XVIIe siècle (≈ 1750)
Église datée de cette époque.
1792-1795
Période révolutionnaire
Période révolutionnaire 1792-1795 (≈ 1794)
Commune renommée *Pelletier-de-Marsacq*.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 85) : inscription par arrêté du 29 avril 1969
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage lié identifié
Sources insuffisantes pour ce monument.
Origine et histoire
L'église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-de-Marsacq est un monument emblématique de la commune, située dans le département des Landes en région Nouvelle-Aquitaine. Son portail Renaissance, orné de l'année 1542, contraste avec sa porte en chêne du XVIIIe siècle, reflétant des influences architecturales variées. Ce détail suggère une histoire complexe, mêlant héritage médiéval tardif et transformations ultérieures.
La commune de Saint-Jean-de-Marsacq, traversée par l'Adour, a porté le nom révolutionnaire de Pelletier-de-Marsacq durant la Convention nationale (1792-1795). Ce changement toponymique illustre les bouleversements politiques de l'époque, tandis que l'église, en tant que lieu de culte central, a probablement joué un rôle dans la vie communautaire locale, malgré l'absence de détails précis sur son usage pendant cette période.
Le territoire, marqué par un climat océanique et des risques d'inondations liés à l'Adour, a connu une occupation des sols majoritairement agricole (61,4 % en 2018), avec des forêts couvrant 30,2 % du territoire. Ces caractéristiques environnementales ont pu influencer la construction et l'entretien de l'édifice, notamment via l'exploitation des ressources locales comme le chêne pour sa porte.
Aucune information n'est disponible sur les commanditaires, les architectes ou les événements spécifiques liés à la construction ou à la restauration de l'église. Les personnalités locales citées (Jean-Joseph Rupert, Patrice Plassin, Clément Lagain, Thomas Chasseur) n'ont pas de lien explicite avec le monument dans les sources consultées.
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