Construction de la nef XIIe siècle (≈ 1250)
La nef de l'église Saint-Jean-Baptiste a été construite en partie au XIIe siècle.
XIIIe siècle
Construction de la tour-clocher
Construction de la tour-clocher XIIIe siècle (≈ 1350)
La tour-clocher de l'église a été édifiée au XIIIe siècle.
XVIe siècle
Rénovation de la tour-clocher
Rénovation de la tour-clocher XVIe siècle (≈ 1650)
La tour-clocher a été remaniée au XVIe siècle.
Début du XIXe siècle
Reconstruction de la façade
Reconstruction de la façade Début du XIXe siècle (≈ 1904)
La façade et les bas-côtés ont été reconstruits au début du XIXe siècle.
19 février 1926
Classement historique
Classement historique 19 février 1926 (≈ 1926)
L'église a été inscrite au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Jean-Baptiste : inscription par arrêté du 19 février 1926
Personnages clés
François Cressent
Sculpteur ayant réalisé le gradin de l'autel de la Vierge au XVIIIe siècle.
Jean-Baptiste Carpentier
Sculpteur ayant réalisé un bas-relief de saint Sébastien au XVIIIe siècle.
Origine et histoire
L'église Saint-Jean-Baptiste de Fourdrinoy (Somme), située à l'ouest d'Amiens, présente une histoire architecturale progressive. La nef remonte en partie au XIIe siècle, la tour-clocher date du XIIIe siècle et a été remaniée au XVIe siècle, tandis que la façade et les bas-côtés ont été reconstruits au début du XIXe siècle. L'édifice, construit en craie selon un plan basilical traditionnel, est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 19 février 1926. Le chœur, plus élevé que la nef, est voûté en bois et, côté sud, flanqué d'une puissante tour-clocher renforcée par des contreforts. Le pignon de la façade, très dépouillé, est édifié en brique. L'église conserve plusieurs œuvres d'art : un bas-relief du XVIe siècle représentant saint Matthieu écrivant ; le gradin de l'autel de la Vierge et le relief du devant d'autel représentant le Baptême du Christ, tous deux datés du premier quart du XVIIIe siècle et le premier attribué à François Cressent ; enfin, un bas-relief de saint Sébastien du XVIIIe siècle, attribué à Jean-Baptiste Carpentier et rapporté en 1906 de l'abbaye du Gard. Tous ces objets sont classés au titre des monuments historiques. Les fonts baptismaux de l'église sont en bois.