Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de l'église avec nef unique et abside semi-circulaire.
XIXe siècle
Restauration majeure
Restauration majeure XIXe siècle (≈ 1865)
Travaux de restauration après les dégâts des guerres de Religion.
Fin du XVIIIe siècle
Ajout chapelle mortuaire
Ajout chapelle mortuaire Fin du XVIIIe siècle (≈ 1895)
Construction de la chapelle dédiée à la Vierge par le marquis de Montazet.
1910
Classement historique
Classement historique 1910 (≈ 1910)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façade occidentale : classement par arrêté du 19 novembre 1910 ; Eglise, à l'exception de la partie classée (cad. A 277) : inscription par arrêté du 17 septembre 1964
Personnages clés
Marquis de Montazet
Comte de Plassac ayant construit la chapelle mortuaire dédiée à la Vierge.
Origine et histoire de l'Église Saint-Laurent
L'église Saint-Laurent, située à Plassac en Charente-Maritime, est classée au titre des monuments historiques (classée en 1910, inscrite en 1964). Orientée, elle présente un plan rectangulaire à nef unique se terminant par une abside semi-circulaire voûtée en cul-de-four et éclairée par quatre fenêtres à colonnettes. La nef est couverte d'un berceau en plâtre. Sur le côté nord, une petite chapelle accole la nef et forme un bras de transept. Une chapelle mortuaire dédiée à la Vierge, construite par le marquis de Montazet alors comte de Plassac, est également accolée à la nef à la fin du XVIIIe siècle. Au-dessus du carré du transept s'élève une coupole sur pendentifs ornée, à sa base, d'un cordon de cannelures anguleuses. La façade occidentale est ornée d'arcades polylobées et le portail, typique du XIe siècle, est décoré de motifs en zigzag, de têtes grimaçantes et d'étoiles. Le clocher, reconstruit et implanté sur le transept, est quadrangulaire, percé de quatre fenêtres en plein cintre et surmonté d'une charpente formant une flèche recouverte de tuiles plates. L'édifice fut en partie ruiné pendant les guerres de Religion et restauré dans la seconde moitié du XIXe siècle.