Frise chronologique
XVIe–XVIIIe siècles
Construction de l'église
Construction de l'église
XVIe–XVIIIe siècles (≈ 1850)
Période principale d'édification du monument.
7 mai 1982
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
7 mai 1982 (≈ 1982)
Protection officielle par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. C 445) : inscription par arrêté du 7 mai 1982
Origine et histoire
L’église Saint-Laurent de Saint-Laurent-d'Oingt est un édifice religieux construit entre le XVIe et le XVIIIe siècle. Située dans la commune de Saint-Laurent-d'Oingt, dans le département du Rhône (69), elle incarne l’évolution architecturale et spirituelle de la région sur trois siècles. Son inscription comme Monument Historique par arrêté du 7 mai 1982 souligne sa valeur patrimoniale, notamment pour ses éléments protégés, tels que la structure principale (cadastre C 445).
La localisation de l’église, à l’adresse approximative 531 Route des Quatre Chemins, reflète son ancrage dans le paysage historique du Val d'Oingt. Bien que les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) ne précisent pas son usage actuel (visites, location, culte), son statut de propriété communale indique son rôle central dans la vie locale. La précision de sa localisation géographique est évaluée comme passable (note 5/10), suggérant des coordonnées à affiner.
Le contexte historique de sa construction s’inscrit dans une période marquée par les transformations religieuses et sociales en France. Les XVIe et XVIIe siècles, en particulier, sont marqués par les guerres de Religion et la Contre-Réforme, tandis que le XVIIIe siècle voit l’émergence des Lumières. Les églises rurales comme Saint-Laurent jouaient alors un rôle clé, à la fois lieu de culte, de rassemblement communautaire et symbole de l’autorité ecclésiastique ou seigneuriale. Leur architecture reflète souvent ces fonctions multiples, mêlant styles gothiques tardifs, classiques ou baroques selon les époques et les moyens locaux.