Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Remplace un oratoire légendaire de saint Brachion.
début XIVe siècle
Réalisation des fresques
Réalisation des fresques
début XIVe siècle (≈ 1404)
Scènes religieuses et reconstruction post-séisme.
1908
Classement monument historique
Classement monument historique
1908 (≈ 1908)
Protection des absides et fresques.
années 1980
Restauration et redécouverte
Restauration et redécouverte
années 1980 (≈ 1980)
Mise au jour des fresques médiévales.
2022
Inscription complémentaire
Inscription complémentaire
2022 (≈ 2022)
Protection étendue à l'ensemble de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Absides : classement par arrêté du 11 février 1908 ; Les parties non classées de l'église située sur la parcelle n° 217, figurant au cadastre section AD : inscription par arrêté du 13 janvier 2022
Personnages clés
| saint Brachion - Fondateur légendaire |
Associé à l'oratoire originel du site. |
| Yves Morvan - Historien de l'art |
A étudié les peintures en 1986. |
Origine et histoire
L'église Saint-Léger de Montfermy est un édifice catholique situé dans le département du Puy-de-Dôme, en Auvergne-Rhône-Alpes. Construite au XIIe siècle pour remplacer un oratoire légendaire attribué à saint Brachion, elle a été profondément remaniée au fil des siècles. Ses fresques, datant probablement du début du XIVe siècle, furent redécouvertes lors de restaurations dans les années 1980. Elles illustrent notamment une scène de reconstruction d'une église romane, évoquant un séisme ayant détruit le château et l'église primitive.
L'architecture de l'église se compose d'une nef unique, de trois absidioles formant le chœur et le transept, et d'un clocher modeste (21 m de long, 5 m de large). Le sanctuaire abrite douze apôtres grandeur nature et des scènes historiées en registres superposés, surmontées d'anges. Ces peintures murales, classées monument historique dès 1908, témoignent de l'art religieux médiéval. Une inscription complémentaire en 2022 a étendu la protection à l'ensemble de l'édifice.
Selon la légende locale, l'oratoire originel aurait été fondé par saint Brachion, figure associée à l'évangélisation de l'Auvergne. Les fresques du XIVe siècle, avec leur décor architectural et leur iconographie, suggèrent une communauté chrétienne active, marquée par des événements naturels comme le séisme représenté. L'église, propriété de la commune, reste un témoignage majeur du patrimoine religieux auvergnat.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia et Monumentum, soulignent son importance historique et artistique. Les peintures ont fait l'objet d'une étude approfondie par Yves Morvan en 1986, publiée dans le Bulletin historique et scientifique de l'Auvergne. Leur état de conservation et leur style offrent un éclairage précieux sur les pratiques artistiques et dévote de l'époque.