Frise chronologique
XIIIe siècle
Fondation de l'église
Fondation de l'église
XIIIe siècle (≈ 1350)
Construction initiale de l’édifice religieux.
XVIe siècle
Reconstruction du clocher et nef
Reconstruction du clocher et nef
XVIe siècle (≈ 1650)
Travaux majeurs sur les parties hautes.
27 mars 1914
Classement monument historique
Classement monument historique
27 mars 1914 (≈ 1914)
Protection officielle de la nef et du clocher.
1958-1962
Restauration de la flèche
Restauration de la flèche
1958-1962 (≈ 1960)
Travaux sur l’élément sommital du clocher.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Nef et clocher : classement par arrêté du 27 mars 1914
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Léonard de La Cerlangue est un édifice catholique fondé au XIIIe siècle, situé dans le département de la Seine-Maritime, en Normandie. Son architecture mêle pierre et silex, caractéristiques des constructions locales de l’époque médiévale. L’édifice conserve des stalles médiévales provenant de l’ancienne église Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-des-Essarts, détruite au début du XIXe siècle, témoignant ainsi d’un héritage liturgique et artistique transféré.
Au XVIe siècle, le clocher et la nef sont reconstruits ou profondément remaniés, marquant une évolution stylistique entre gothique tardif et Renaissance. L’église est classée monument historique en 1914, avec une protection spécifique pour sa nef et son clocher. Entre 1958 et 1962, la flèche du clocher fait l’objet d’une restauration majeure, illustrant les efforts de préservation du patrimoine religieux normand au XXe siècle.
Le lieu-dit « Le Carreau », où se situe l’église, et son adresse approximative (50 Route de Tancarville) soulignent son ancrage dans le paysage local. Propriété de la commune, l’édifice reste un symbole de la vie religieuse et communautaire de La Cerlangue, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque contemporaine. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) confirment son statut d’élément clé du patrimoine de Seine-Maritime.