Rattachement au prieuré Fin XIIe siècle (≈ 1295)
Dépendance de Saint-Léonard-de-Noblat attestée.
1842
Rattachement communal
Rattachement communal 1842 (≈ 1842)
Mareilles-au-Prieur intégrée à Sous-Parsat.
1890
Description architecturale
Description architecturale 1890 (≈ 1890)
Toit en tuiles et clocher en ardoises documentés.
1921
Découverte des peintures murales
Découverte des peintures murales 1921 (≈ 1921)
Chœur décoré : crucifixion et saint Jean-Baptiste.
16 juin 1926
Première protection
Première protection 16 juin 1926 (≈ 1926)
Inscription aux Monuments Historiques.
20 avril 2010
Seconde protection
Seconde protection 20 avril 2010 (≈ 2010)
Vestiges et sol de la parcelle protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'ancienne église : inscription par arrêté du 16 juin 1926 - Les vestiges de l'ancienne église et le sol de la parcelle AD 177 : inscription par arrêté du 20 avril 2010
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique nommé.
Origine et histoire
L’église Saint-Léonard de Mareilles-au-Prieur, située à Sous-Parsat (Creuse), est un monument dont les origines remontent au 4e quart du XIIe siècle, avec des remaniements au XVIIe siècle. Elle dépendait initialement du prieuré de Saint-Léonard-de-Noblat, comme en témoignent des archives de la fin du XIIe siècle. La paroisse de Mareilles-au-Prieur fut rattachée à Sous-Parsat en 1842, marquant une évolution administrative et territoriale.
En 1890, des rapports décrivent l’église comme couverte d’un toit à deux pans en tuiles, avec un clocher et une flèche en ardoises. Un document de 1921 révèle un chœur orné de peintures murales : une crucifixion centrale, saint Jean-Baptiste à gauche, et un sujet effacé à droite, complétés par des médaillons sur le lambris. Deux baies en plein cintre éclairaient cet espace. L’édifice, construit en moellons et pierre de taille de granit, intègre des éléments lapidaires gallo-romains issus d’un site voisin, soulignant une réutilisation antique.
L’église se compose d’une nef unique à chevet droit, accessible par une porte sud. Le sol, dallé de granit, abrite une dalle funéraire, tandis que le clocher quadrangulaire est accessible depuis la nef. Deux protections successives ont été accordées : une inscription aux Monuments Historiques en 1926 pour l’ancienne église, puis en 2010 pour les vestiges et le sol de la parcelle AD 177. Ces mesures reflètent son importance patrimoniale et archéologique.
La localisation de l’église, notée comme a priori satisfaisante (niveau 7/10), et son adresse approximative (29 Rue du Pré du Four) en font un site accessible, bien que sa vocation actuelle (visite, location, ou autre) ne soit pas précisée dans les sources. Propriété communale, elle incarne un héritage à la fois religieux, architectural et historique, lié à l’histoire locale et régionale.
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