Construction initiale Fin du XIIe siècle (≈ 1295)
Édification de l’église romane à nef unique.
XVe siècle (4e quart)
Ajout de la chapelle nord
Ajout de la chapelle nord XVe siècle (4e quart) (≈ 1550)
Agrandissement gothique après la guerre de Cent Ans.
1775
Première restauration majeure
Première restauration majeure 1775 (≈ 1775)
Travaux post-médiévaux documentés.
1889-1890
Restauration moderne
Restauration moderne 1889-1890 (≈ 1890)
Campagne de préservation du monument.
1er octobre 1952
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique 1er octobre 1952 (≈ 1952)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 1er octobre 1952
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources
Les archives disponibles ne mentionnent aucun acteur spécifique.
Origine et histoire
L'église Saint-Macrin-Saint-Jean-Baptiste, située à Criteuil-la-Magdeleine, a été construite à la fin du XIIe siècle. De plan cruciforme, elle se compose d’une nef unique voûtée de nervures et liernes, d’un transept surmonté d’une coupole sur pendentifs, et d’un chœur aux voûtes similaires. Son portail occidental, orné de pointes de diamant et d’entrelacs, s’ouvre sous une corniche à modillons partiellement mutilée. Un clocher octogonal domine le transept, tandis qu’une chapelle latérale nord, ajoutée au XVe siècle, complète l’édifice.
L’église fut restaurée après les destructions de la guerre de Cent Ans, puis à nouveau en 1775, et enfin en 1889-1890. Elle abritait un vicariat dont dépendaient plusieurs paroisses locales. Son architecture mêle des éléments romans tardifs (portail, modillons) et gothiques (voûtes à liernes, arcs brisés). Classée Monument Historique en 1952, elle appartient aujourd’hui à la commune et témoigne des évolutions stylistiques entre XIIe et XVe siècles.
La façade occidentale, bien que partiellement altérée, conserve des détails sculpturaux remarquables, comme les voussures du portail ou les arcatures de l’étage supérieur. La nef, couverte de voûtes à nervures complexes, contraste avec la simplicité du chevet droit. Les restaurations successives ont permis de préserver cet édifice emblématique du patrimoine religieux charentais, marqué par son rôle central dans l’organisation paroissiale médiévale.
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