Classement monument historique 6 décembre 1948 (≈ 1948)
Inscrite par arrêté ministériel.
1989
Restauration et vitraux
Restauration et vitraux 1989 (≈ 1989)
Ajout des vitraux de Sophie Gaudin.
1993
Classement du tabernacle
Classement du tabernacle 1993 (≈ 1993)
Objets du XVIIIe siècle protégés.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Cazenac : inscription par arrêté du 6 décembre 1948
Personnages clés
Sophie Gaudin - Artiste verrier
Créatrice des vitraux modernes (1989).
Origine et histoire de l'Église Saint-Martial de Cazenac
L'église Saint-Martial de Cazenac, située dans le Périgord noir au sud-est de la Dordogne, est un édifice religieux construit principalement au XIIe siècle, avec des ajouts ultérieurs au XVe siècle. Elle se distingue par son clocher-mur à deux baies, son portail roman, et un intérieur gothique marqué par des croisées d'ogives dans la nef, le transept et le chœur. Le chevet plat, orné d'une sculpture animale, et le tabernacle du XVIIIe siècle, classé monument historique en 1993, témoignent de son riche patrimoine architectural et artistique.
L'église a été inscrite au titre des monuments historiques le 6 décembre 1948, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. En 1989, elle a bénéficié d'une restauration qui a inclus l'installation de nouveaux vitraux, créés par Sophie Gaudin, illustrant la vie rurale locale. Ces vitraux modernes contrastent avec les éléments médiévaux, comme le porche en plein cintre mouluré et la cavité sur la façade, probablement destinée à un fanal de cimetière. L'édifice, entouré d'un petit cimetière, reste un lieu de culte actif et un témoignage de l'histoire religieuse de la région.
Architecturalement, l'église Saint-Martial combine des influences romanes et gothiques, reflétant les évolutions stylistiques entre le Moyen Âge et les périodes ultérieures. Le clocher-mur, typique des églises romanes du Périgord, et les voûtes sur croisées d'ogives illustrent cette dualité. Le site, propriété de la commune de Beynac-et-Cazenac, est ouvert à la visite et continue de jouer un rôle dans la vie locale, tout en attirant les amateurs de patrimoine historique.