Construction du portail XIIIe siècle (≈ 1350)
Le portail ouest de style limousin date de cette période.
2e moitié XVe siècle
Peintures murales ajoutées
Peintures murales ajoutées 2e moitié XVe siècle (≈ 1550)
Des peintures murales représentant des scènes de la vie du Christ et de la Vierge ont été réalisées.
1717
Aménagement du porche
Aménagement du porche 1717 (≈ 1717)
Le porche de l'église a été aménagé.
XIXe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher XIXe siècle (≈ 1865)
Le clocher et la flèche ont été édifiés sur une base du XVIIIe siècle.
2000
Classement historique
Classement historique 2000 (≈ 2000)
L'église a été classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 1427) : classement par arrêté du 25 mai 2000
Personnages clés
Philippe Favier
Artiste ayant réalisé des lithophanies en porcelaine pour les ouvertures de l'église en 2004.
Origine et histoire de l'Église Saint-Martial
L'église paroissiale Saint-Martial, située à Jabreilles-les-Bordes en Haute-Vienne, est un archétype des églises rurales limousines. Elle s'élève sur l'emplacement d'un édifice roman dont subsistent des vestiges : contreforts, corniches et modillons sculptés de têtes. Le portail ouest, de style limousin, date du XIIIe siècle. L'édifice a été remanié au XVe siècle et le porche aménagé en 1717. Le clocher et la flèche sont l'ouvrage du XIXe siècle, édifiés sur une base du XVIIIe siècle. Des peintures murales réparties dans toute l'église, attribuées à 1470-1480, composent un décor rare en Limousin et représentent des scènes de la vie du Christ et de la Vierge. La couverture est en bardeaux de châtaignier et l'accès se fait par un escalier extérieur en bois situé sous le porche. Classée au titre des monuments historiques en 2000, l'église conserve également une stèle sculptée en granit, attribuée à l'époque gauloise et figurant la déesse Epona ; cette stèle dite « de Saint-Martin » a été classée au mobilier national en 1977 puis scellée à l'abri du porche en 1979. Le maître-autel présente un retable à trois travées du XVIIe siècle, inscrit au mobilier national en 1976 et entièrement restauré en 2002. En 2004, les cinq ouvertures dépourvues de vitraux ont été équipées de lithophanies en porcelaine réalisées par Philippe Favier.