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Église Saint-Martial de Manot en Charente

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise romane et gothique

Église Saint-Martial de Manot

    Le Bourg 
    16500 Manot
Propriété de la commune
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Église Saint-Martial de Manot
Crédit photo : Jack ma - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction initiale
XIVe-XVe siècle (Guerre de Cent Ans)
Modifications défensives
XIXe siècle
Ajout d’une tribune
1985
Inscription Monument Historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Saint-Martial (cad. B 424) : inscription par arrêté du 28 octobre 1985

Personnages clés

Information non disponible - Aucun personnage cité Le texte source ne mentionne aucun acteur historique.

Origine et histoire

L’église Saint-Martial de Manot, classée Monument Historique, date principalement du XIIe siècle. Son architecture reflète les caractéristiques romanes limousines, avec un chevet arrondi dépourvu de transept et une façade ornée d’un avant-corps en saillie terminé en mitre. Le portail, encadré de deux voussures à tores, repose sur des chapiteaux sculptés représentant des lions affrontés, des chimères et des scènes bibliques comme Samson et le lion. Une grande arcature surplombe l’entrée, abritant un Christ en majesté dans une mandorle, entouré d’anges et d’une frise de saints interrompue par trois baies.

Pendant les Guerres de Cent Ans, l’église subit des modifications défensives : les murs latéraux furent rehaussés pour aménager un chemin de ronde. Plus tard, la partie supérieure du clocher fut entièrement reconstruite, altérant partiellement son aspect d’origine. À l’intérieur, la nef, voûtée en berceau brisé, mène à un chœur en cul-de-four, tandis qu’une coupole octogonale, soutenue par des trompes au nord et des pendentifs au sud, surmonte la croisée. Une tribune du XIXe siècle domine l’entrée, ajout postérieur à la construction romane.

Les éléments décoratifs extérieurs, comme les chapiteaux et la représentation du Christ, ainsi que le plan dépourvu de transept, illustrent l’influence des églises romanes du Limousin. L’édifice, propriété de la commune depuis son inscription en 1985, conserve des traces de son évolution architecturale, mêlant fonctions religieuse et défensive. Son état actuel résulte de ces transformations successives, tout en préservant des détails sculpturaux remarquables du XIIe siècle.

Liens externes