Frise chronologique
XIIe siècle
Construction de la nef
Construction de la nef
XIIe siècle (≈ 1250)
Nef unique couverte de lambris peints.
XIIIe siècle
Édification initiale
Édification initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Bâtie sous l’autorité du chapitre de Limoges.
1976
Protection patrimoniale
Protection patrimoniale
1976 (≈ 1976)
Classement et inscription aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise à l'exclusion des parties classées (cad. AI 130) : inscription par arrêté du 2 novembre 1976 ; Clocher à arcades et portail de la façade occidentale (cad. AI 130) : classement par arrêté du 2 novembre 1976
Personnages clés
| Doyen du chapitre cathédral de Limoges - Autorité religieuse |
Relevait de son ressort au XIIIe. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martial de Palisse, située dans le département de la Corrèze en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice religieux catholique dont les origines remontent aux XIIe, XIIIe et XIVe siècles. Elle se compose d’une nef unique du XIIe siècle, couverte d’un plafond en lambris peint, et se termine par un chevet plat. Une chapelle latérale s’ouvre dans le mur sud, tandis que la façade occidentale présente un porche orné d’un arc polylobé à trois voussures, décoré de chapiteaux sculptés (feuilles d’acanthe, têtes barbus, figures acrobatiques). Ce monument, partiellement classé et inscrit en 1976, relevait historiquement du doyen du chapitre cathédral de Limoges.
Le clocher-mur de l’église, caractéristique de la région, est isolé du bâtiment principal mais relié par un mur bas. Il se divise en quatre étages délimités par des corniches en biseau, et abrite deux baies plein cintre pour les cloches. Les remaniements du XVe siècle, mentionnés dans les sources, témoignent d’une évolution architecturale continue. L’édifice, propriété de la commune de Palisse, illustre l’art roman limousin tout en intégrant des éléments gothiques, reflétant les transitions stylistiques médiévales.
L’inscription et le classement de 1976 concernent distinctement l’église (à l’exclusion des parties classées) et son clocher à arcades avec le portail occidental. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale du site, notamment pour ses décors sculptés et sa structure atypique. Les sources mentionnent également une localisation approximative au Bourg de Palisse, avec une précision cartographique jugée a priori satisfaisante (niveau 6/10), sans détails supplémentaires sur son accessibilité ou son usage actuel.