Frise chronologique
800
Première mention
Première mention
800 (≈ 800)
Église probablement en bois mentionnée.
1174
Église en pierre
Église en pierre
1174 (≈ 1174)
Première attestation d'une église en pierre.
1595
Construction du premier vaisseau
Construction du premier vaisseau
1595 (≈ 1595)
Agrandissement le long de la nef.
1609
Construction du second vaisseau
Construction du second vaisseau
1609 (≈ 1609)
Extension de la structure existante.
1617
Reconstruction du chœur
Reconstruction du chœur
1617 (≈ 1617)
Achèvement de la partie orientale.
XVIe siècle
Destructions par les Gueux
Destructions par les Gueux
XVIe siècle (≈ 1650)
Deux destructions successives de l'édifice.
1898
Boiseries Louis XV
Boiseries Louis XV
1898 (≈ 1898)
Aménagements intérieurs tardifs.
2006
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
2006 (≈ 2006)
Protection intégrale de l'édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. C 324) : inscription par arrêté du 26 juin 2006
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur spécifique. |
Origine et histoire
L’église Saint-Martin d’Arnèke trouve ses origines dans une première mention en 800, probablement sous forme d’un édifice en bois. En 1174, une église en pierre est attestée, mais elle subit deux destructions par les Gueux au XVIe siècle. Ces événements marquent le début d’une reconstruction progressive, avec l’agrandissement de la nef primitive comme première étape.
La reconstruction s’échelonne sur plusieurs décennies : en 1595, un premier vaisseau est érigé le long de la nef, suivi en 1609 par un second vaisseau. En 1617, le chœur est entièrement reconstruit, achevant ainsi la structure principale. Les travaux se poursuivent aux XVIIIe et XIXe siècles, notamment avec l’ajout de boiseries de style Louis XV en 1898, reflétant les évolutions artistiques et liturgiques.
Classée Monument Historique en 2006, l’église est aujourd’hui propriété de la commune d’Arnèke. Son architecture et ses aménagements intérieurs illustrent les transitions stylistiques entre Renaissance et époque moderne, tout en conservant des traces des destructions et reconstructions qui ont marqué son histoire. La précision de sa localisation est jugée satisfaisante, et elle reste un lieu de culte et de patrimoine local.