Première mention écrite 1223 (≈ 1223)
L'église est citée comme « église neuve » dans une archive.
XIVe siècle
Début des constructions
Début des constructions XIVe siècle (≈ 1450)
Campagnes de construction et de remaniement débutant au XIVe siècle.
XVe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher XVe siècle (≈ 1550)
La plus grande partie de l’édifice, notamment le clocher, est attribuée à cette période.
Fin du XVIe siècle
Destruction de la forteresse
Destruction de la forteresse Fin du XVIe siècle (≈ 1695)
La forteresse entourant l'église est détruite, intervention des ligueurs en 1593 et 1595.
1703
Ajout de la sacristie
Ajout de la sacristie 1703 (≈ 1703)
La sacristie est ajoutée à l'édifice.
1771
Comblement des fossés
Comblement des fossés 1771 (≈ 1771)
Les fossés sont comblés avec des matériaux de démolition lors de la reconstruction de la nef.
1839-1846
Agrandissement des chapelles
Agrandissement des chapelles 1839-1846 (≈ 1843)
Les chapelles formant le transept ont été agrandies.
1927
Inscription aux Monuments historiques
Inscription aux Monuments historiques 1927 (≈ 1927)
L’église est inscrite aux Monuments historiques par arrêté du 28 janvier 1927.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher : inscription par arrêté du 28 janvier 1927
Personnages clés
Armand Veau
Historien ayant cité l'église dans une archive de 1223.
Origine et histoire de l'Église Saint-Martin
L’église Saint-Martin d’Auxey‑Duresses, située sur la route des Grands Crus en Côte‑d’Or, est évoquée comme « église neuve » dans une archive citée par Armand Veau en 1223. Les sources indiquent des campagnes de construction et de remaniement réparties du XIVe au XVIe siècle, la plus grande partie de l’édifice étant attribuée au XVe siècle, notamment le clocher. À l’origine, l’église ne comportait qu’une nef avec, accolée, la chapelle Saint‑Barthélemy placée sous un patronage seigneurial. L’ensemble était intégré à une forteresse détruite à la fin du XVIe siècle ; les documents mentionnent les années 1593 et 1595 et évoquent l’intervention des ligueurs. Parmi les vestiges de cette vocation militaire, deux archères percées sur le chevet et dans la chapelle latérale nord subsistent encore. Lors de la reconstruction de la nef, les fossés furent comblés en 1771 avec des matériaux de démolition. La sacristie a été ajoutée en 1703; les chapelles formant le transept ont été agrandies entre 1839 et 1846 au cours d’importants travaux, et le sas d’entrée est d’époque postérieure. L’église était entourée d’un cimetière et la croix monumentale placée au chevet a été déplacée, comme le montrent des images anciennes. L’édifice est inscrit aux Monuments historiques par arrêté du 28 janvier 1927.