Frise chronologique
1160
Construction du clocher
Construction du clocher
1160 (≈ 1160)
Clocher daté et toujours présent aujourd'hui.
1785
Fabrication de la cloche
Fabrication de la cloche
1785 (≈ 1785)
Cloche installée dans le clocher existant.
Seconde moitié du XVIIIe siècle
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef
Seconde moitié du XVIIIe siècle (≈ 1875)
Initiée par le seigneur local.
24 novembre 1926
Classement du clocher
Classement du clocher
24 novembre 1926 (≈ 1926)
Inscrit aux monuments historiques par arrêté.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher : inscription par arrêté du 24 novembre 1926
Personnages clés
| Seigneur local (XVIIIe siècle) - Commanditaire des travaux |
A initié la reconstruction de la nef. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin d'Écalles-Alix est un édifice catholique situé dans la commune d'Écalles-Alix, en Seine-Maritime, dans la région Normandie. Datée principalement du XIIe siècle, elle a subi des modifications majeures au XVIIIe siècle, notamment la reconstruction de sa nef. Ce monument illustre ainsi deux périodes architecturales distinctes, médiévale et moderne.
Le clocher, daté précisément de 1160, est l'élément le plus ancien de l'édifice. Il a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 24 novembre 1926, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Ce clocher abrite une cloche datant de 1785, témoignant des ajouts postérieurs à la construction initiale.
La nef, quant à elle, a été reconstruite dans la seconde moitié du XVIIIe siècle à l'initiative du seigneur local. Cette reconstruction reflète les évolutions architecturales et les besoins liturgiques de l'époque. L'église reste aujourd'hui un exemple représentatif du patrimoine religieux normand, mêlant héritage roman et transformations classiques.
L'édifice est la propriété de la commune d'Écalles-Alix. Bien que les informations sur son accessibilité actuelle soient limitées, son rôle historique en tant que lieu de culte et de rassemblement communautaire est bien établi. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et les archives départementales, confirment son importance dans le paysage patrimonial local.