Reconstruction romane XIIe siècle (≈ 1250)
L'église est reconstruite en style roman au XIIe siècle.
XIIIe siècle
Fonts baptismaux
Fonts baptismaux XIIIe siècle (≈ 1350)
Des fonts baptismaux ovoïdes du XIIIe siècle ont été retrouvés sous la chapelle Sainte-Geneviève.
1610
Consécration de l'église
Consécration de l'église 1610 (≈ 1610)
L'église est consacrée aux saints Martin, Étienne et Laurent.
1870
Réquisition de cloche
Réquisition de cloche 1870 (≈ 1870)
Une des deux cloches est réquisitionnée pour l'effort de guerre lors de la guerre franco-allemande.
1950
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques 1950 (≈ 1950)
Le clocher, trois travées du chœur et les bas-côtés sont inscrits aux monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher, trois travées du choeur et leurs bas-côtés : inscription par arrêté du 17 février 1950
Personnages clés
Adam Bazon
Baron d'Étiolles dont la dalle funéraire est conservée dans l'église.
Napoléon III
A offert une peinture représentant la Rencontre du Christ et de Marie-Madeleine.
Maillé de Saint-Pris
Auteur d'une peinture du Baptême du Christ.
Origine et histoire de l'Église Saint-Martin
Située à Étiolles dans l'Essonne, l'église paroissiale est dédiée à saint Martin. Le premier édifice attesté remonte au Xe siècle et a fait l'objet d'une reconstruction en style roman au XIIe siècle. L'édifice a été agrandi au XVIIe siècle ; la nef et le bas-côté ont été édifiés sur l'emplacement d'un cimetière. Initialement dédiée à la Trinité, l'église est consacrée le 1er août 1610 aux saints Martin, Étienne et Laurent. En 1870, l'une des deux cloches est réquisitionnée pour l'effort de guerre lors de la guerre franco-allemande ; elle n'est remplacée qu'en 1972 par une cloche nommée « Rose », provenant du couvent du Saulchoir, qui complète « Louise-Elizabeth ». Depuis le 17 février 1950, le clocher, trois travées du chœur et les bas-côtés sont inscrits aux monuments historiques. L'intérieur abrite plusieurs retables, notamment un Saint Vincent, patron des vignerons, et un Baptême du Christ par Maillé de Saint-Pris (XIXe siècle), Balaam et son ânesse (XVIIe siècle), un Saint Pierre marchant sur les eaux de Guido Reni et une Rencontre du Christ et de Marie-Madeleine offerte par Napoléon III et l'Impératrice. À l'entrée figurent de nombreuses peintures, notamment de Saint Jean-Baptiste et de Sainte-Geneviève. L'église conserve la dalle funéraire d'Adam Bazon, mort en 1324, baron d'Étiolles, les restes de certains membres de la famille Lenorman et des fonts baptismaux ovoïdes du XIIIe siècle retrouvés sous la chapelle Sainte-Geneviève.