2 Place de l'Église Saint-Martin (Bleury-Saint-Symphorien) 28700 Auneau-Bleury-Saint-Symphorien
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher XIIIe siècle (≈ 1350)
Tour représentative du XIIIe, aujourd'hui murée.
1er quart XVIe siècle
Construction de l'église et chapelle
Construction de l'église et chapelle 1er quart XVIe siècle (≈ 1625)
Vaisseau principal et chapelle nord ajoutée.
1881
Découverte des peintures murales
Découverte des peintures murales 1881 (≈ 1881)
Fresques du XVIe siècle mises au jour.
1904
Classement de la pierre tombale
Classement de la pierre tombale 1904 (≈ 1904)
Pierre de Léonor de Lars protégée.
26 septembre 2007
Inscription de l'église
Inscription de l'église 26 septembre 2007 (≈ 2007)
Protection totale du monument.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Pierre tombale gravée de Léonor de Lars, dame de Saint-Sec, + 1517 : classement par arrêté du 21 mars 1904
Personnages clés
Léonor de Lars - Dame de Saint-Sec
Pierre tombale classée en 1904.
Origine et histoire de l'Église Saint-Martin
L'église Saint-Martin de Bleury, située dans le département d'Eure-et-Loir, est un édifice religieux dont la construction remonte principalement au XVIe siècle. Elle se distingue par son vaisseau principal terminé par une abside semi-circulaire, caractéristique de l'architecture gothique tardive. Une chapelle latérale, ajoutée au nord au XVIe siècle, s'ouvre sur le chœur et la nef par deux grandes arcades en arc brisé. La tour du clocher, plus ancienne, date quant à elle du XIIIe siècle, bien que son accès à la nef soit aujourd'hui muré. Ce mélange de styles témoigne des évolutions architecturales sur plusieurs siècles.
En 1881, des peintures murales ont été découvertes sur les parois de la chapelle nord. Réalisées à la détrempe, ces fresques, datées des premières années du XVIe siècle, offrent un exemple remarquable de l'art religieux de cette période. Leur qualité et leur cohérence iconographique en font un ensemble rare, illustrant les pratiques décoratives des églises rurales de l'époque. Ces peintures, bien que partiellement effacées par le temps, restent un témoignage précieux du patrimoine artistique local.
L'église abrite également la pierre tombale gravée de Léonor de Lars, dame de Saint-Sec, classée au titre des monuments historiques dès 1904. Le reste de l'édifice a été inscrit à l'inventaire des monuments historiques en 2007, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. La gestion du monument relève aujourd'hui de la commune, qui en assure la préservation et l'ouverture au public. Les coordonnées GPS et les sources disponibles, comme la base Mérimée ou les observatoires du patrimoine religieux, confirment son importance dans le paysage culturel d'Eure-et-Loir et de la région Centre-Val de Loire.