Frise chronologique
vers 1540
Construction initiale
Construction initiale
vers 1540 (≈ 1540)
Édification de l'église originelle en briques.
31 mars 1845
Décès du général Veilande
Décès du général Veilande
31 mars 1845 (≈ 1845)
Inhumation dans le cimetière adjacent.
1893
Rebâtiment partiel
Rebâtiment partiel
1893 (≈ 1893)
Travaux de reconstruction partielle mentionnés.
27 janvier 1928
Classement MH
Classement MH
27 janvier 1928 (≈ 1928)
Inscription au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise de Brières : inscription par arrêté du 27 janvier 1928
Personnages clés
| Général baron Veilande - Militaire et homme politique |
Inhumé dans le cimetière, épitaphe commémorative. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Brières, située dans le bourg de Brières (commune de Brécy-Brières, Ardennes), est un édifice religieux construit vers 1540, partiellement rebâti en 1893. Son architecture modeste se caractérise par trois travées sans transept, une abside à cinq pans, et des murs en briques. La porte, surmontée d’un arc en plein cintre et d’un fronton triangulaire, reflète les influences stylistiques de la Renaissance. L’édifice a été inscrit au titre des monuments historiques le 27 janvier 1928.
Le cimetière adjacent abrite la tombe du général baron Veilande (mort en 1845), décorée d’une pyramide et d’une épitaphe de 21 lignes. Ce militaire, commandeur de la Légion d’honneur et ancien député des Ardennes, illustre l’importance locale de l’église comme lieu de mémoire. Son inscription funéraire évoque ses titres, dont celui de chevalier de l’ordre de Saint-Louis, et son engagement politique au XIXe siècle.
L’église, propriété de la commune de Brécy-Brières, s’inscrit dans le paysage religieux des Ardennes, marqué par des constructions en briques typiques de la région. Son classement parmi les monuments historiques souligne sa valeur patrimoniale, liée à son architecture et à son rôle dans l’histoire locale, depuis le XVIe siècle jusqu’à l’époque contemporaine. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) confirment son statut d’édifice protégé et son ancrage dans le territoire ardennais.