Frise chronologique
XIIe siècle
Construction de la nef
Construction de la nef
XIIe siècle (≈ 1250)
Partie romane de l'édifice actuelle.
1557
Vitrail de l’arbre de Jessé
Vitrail de l’arbre de Jessé
1557 (≈ 1557)
Œuvre majeure classée dans l’église.
XVe–XVIe siècles
Transept, chevet et clocher
Transept, chevet et clocher
XVe–XVIe siècles (≈ 1650)
Ajouts gothiques et Renaissance.
XIXe siècle
Mauvaise restauration
Mauvaise restauration
XIXe siècle (≈ 1865)
Intervention critiquée sur les verrières.
1914–1918
Dégâts de la Première Guerre
Dégâts de la Première Guerre
1914–1918 (≈ 1916)
Nécessite une restauration post-conflit.
12 avril 1923
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
12 avril 1923 (≈ 1923)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Martin : classement par arrêté du 12 avril 1923
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique spécifique lié à ce monument. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Bucy-le-Long est un édifice catholique situé dans le département de l'Aisne, en région Hauts-de-France. Sa construction s'échelonne sur plusieurs siècles : la nef date du XIIe siècle, tandis que le transept, le chevet et le clocher ont été érigés aux XVe et XVIe siècles. L'édifice abrite un vitrail notable représentant l’arbre de Jessé, daté de 1557, témoignant de son patrimoine artistique.
L’église a subi des restaurations problématiques au XIXe siècle, puis une nouvelle campagne de travaux après la Première Guerre mondiale, en raison des dégâts causés par le conflit. Classée monument historique par arrêté du 12 avril 1923, elle appartient aujourd’hui à la commune de Bucy-le-Long. Son architecture mêle ainsi des éléments romans (nef) et gothiques (transept, chevet), reflétant les évolutions stylistiques médiévales.
Le vitrail de l’arbre de Jessé, pièce majeure de l’édifice, illustre la généalogie du Christ selon la tradition chrétienne. Ce type de représentation, courant à la Renaissance, souligne l’importance symbolique et religieuse du monument dans son contexte historique. Les verrières, bien que mal restaurées au XIXe siècle, restent un témoignage précieux de l’art verrier de l’époque moderne.