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Église Saint-Martin de Caniac-du-Causse dans le Lot

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Eglise romane

Église Saint-Martin de Caniac-du-Causse

    D42
    46240 Caniac-du-Causse
Propriété de la commune
Église Saint-Martin de Caniac-du-Causse
Église Saint-Martin de Caniac-du-Causse
Église Saint-Martin de Caniac-du-Causse
Église Saint-Martin de Caniac-du-Causse
Crédit photo : Gilles San Martin - Sous licence Creative Commons

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Construction initiale
XIIe siècle
Voûtes de la crypte
1450
Testament de Jeanne Hébrard
1581
Sépulture de Jean Hébrard
1883-1886
Reconstruction néoromane
8 mars 1923
Classement de la crypte
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Crypte : classement par arrêté du 8 mars 1923

Personnages clés

Saint Namphaise - Ermite et saint local Tombeau dans la crypte
Jeanne Hébrard de Saint-Sulpice - Dame de Caniac Transmet la seigneurie en 1450
Jean Hébrard de Saint-Sulpice - Ambassadeur Enterré dans l'église en 1581
Jean Gabriel Achille Rodolosse - Architecte départemental Reconstruit l'église en 1883-1886

Origine et histoire

L'église Saint-Martin de Caniac-du-Causse, située dans le Lot, remonte au XIe siècle. Elle fut probablement liée dès le Xe siècle à l'abbaye de Marcilhac, avant d'être restituée lors de la Première croisade. La crypte, datant du XIIe siècle, abrite le tombeau de saint Namphaise, ermite légendaire associé à des miracles, notamment la guérison des épileptiques. Ses voûtes d'ogives comptent parmi les plus anciennes du Quercy.

La seigneurie de Caniac appartint successivement aux familles de Thémines, Cardaillac-Thémines, puis aux Hébrard de Saint-Sulpice, dont Jean, ambassadeur enterré dans l'église en 1581. Au XVIIe siècle, elle passa aux Crussol par mariage. L'église fut reconstruite en style néoroman entre 1883 et 1886, conservant sa crypte romane classée Monument Historique en 1923.

La crypte, accessible autrefois par deux escaliers, se compose de deux vaisseaux voûtés et d'une abside semi-circulaire. Elle abrite une châsse-reliquaire en pierre, surélevée pour permettre le passage des pèlerins sous les reliques. Les vitraux, datés de 1887, sont signés G. P. Dagrand. L'édifice mêle ainsi héritage médiéval et transformations du XIXe siècle.

Liens externes