Frise chronologique
Début XIIIe siècle
Construction de l'édifice
Construction de l'édifice
Début XIIIe siècle (≈ 1304)
Période de construction initiale de l'église.
XVIIIe siècle
Ajout du porche
Ajout du porche
XVIIIe siècle (≈ 1850)
Construction du porche.
24 janvier 1927
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
24 janvier 1927 (≈ 1927)
Protection officielle de l'édifice.
Milieu XIXe siècle
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie
Milieu XIXe siècle (≈ 1950)
Ajout de la sacristie.
1er janvier 2019
Fusion communale
Fusion communale
1er janvier 2019 (≈ 2019)
Intégration à Frenelles-en-Vexin.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 24 janvier 1927
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Le texte source ne cite aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Fresne-l'Archevêque est un édifice religieux catholique situé dans le département de l'Eure, en Normandie. Construite au début du XIIIe siècle, elle se trouve aujourd'hui dans la commune de Frenelles-en-Vexin, issue de la fusion en 2019 avec l'ancienne commune de Fresne-l'Archevêque. L'édifice actuel, daté de la première moitié du XIIIe siècle, a été partiellement remanié avec l'ajout d'un porche au XVIIIe siècle et d'une sacristie au milieu du XIXe siècle.
L'église est classée au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1927. Cette protection concerne l'ensemble de l'édifice, qui reste la propriété de la commune. Son architecture reflète les caractéristiques des églises rurales normandes de cette période, avec des ajouts ultérieurs témoignant de son évolution au fil des siècles.
La localisation de l'église, à Fresne-l'Archevêque (aujourd'hui intégrée à Frenelles-en-Vexin), s'inscrit dans un territoire marqué par l'histoire religieuse et architecturale de la Normandie. Le monument, toujours en place, illustre le patrimoine médiéval de la région, tout en portant les traces des modifications postérieures, comme le porche du XVIIIe siècle et la sacristie du XIXe siècle.