Frise chronologique
IXe siècle
Première mention de la paroisse
Première mention de la paroisse
IXe siècle (≈ 950)
Paroisse citée sous le nom *Gamarziacas*.
XIIe siècle
Construction romane
Construction romane
XIIe siècle (≈ 1250)
Nef unique et chevet plat édifiés.
XVe siècle
Travaux gothiques tardifs
Travaux gothiques tardifs
XVe siècle (≈ 1550)
Clocher-porche, baies et peintures murales ajoutés.
1652
Ajout d’un retable
Ajout d’un retable
1652 (≈ 1652)
Financé par la fabrique paroissiale.
30 octobre 2000
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
30 octobre 2000 (≈ 2000)
Protection officielle de l’édifice.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. D 334) : inscription par arrêté du 30 octobre 2000
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique nommé. |
Origine et histoire
L’église Saint-Martin de Gémages, située dans l’actuelle commune de Val-au-Perche (Orne, Normandie), trouve ses origines au moins dès le IXe siècle, époque à laquelle la paroisse est mentionnée sous le nom de Gamarziacas. L’édifice actuel, dédié à saint Martin, remonte principalement à la période romane (XIIe siècle), comme en témoigne sa nef unique prolongée par un chœur à chevet plat. Une baie romane, avec un linteau monolithe semi-circulaire strié imitant un clavage, subsiste encore sur le mur nord de la nef, vestige caractéristique de cette époque.
Au XVe siècle, l’église subit d’importantes modifications : construction d’un clocher-porche coiffé d’un toit en bâtière, percement de nouvelles baies dans la nef, et réalisation de peintures murales intérieures. Ces travaux reflètent l’évolution des styles architecturaux et des besoins liturgiques de l’époque. Plus tard, une sacristie est adossée au flanc nord du sanctuaire, et les baies sud du chœur sont agrandies. En 1652, un retable est ajouté grâce à la générosité de la fabrique paroissiale, enrichissant le décor intérieur.
L’édifice est inscrit au titre des monuments historiques le 30 octobre 2000, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. Propriété de la commune, il illustre l’histoire religieuse et architecturale du Perche, entre héritage roman et adaptations gothiques. Les sources disponibles (Wikipédia, Monumentum) soulignent son rôle dans le paysage culturel local, marqué par des campagnes de travaux étalées sur plusieurs siècles.