Construction de l'église XIIe siècle (≈ 1250)
Édifice roman à nef unique et abside.
Fin XVIe siècle
Décors peints ajoutés
Décors peints ajoutés Fin XVIe siècle (≈ 1695)
Écus et litre sous enduit blanc.
7 janvier 1992
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique 7 janvier 1992 (≈ 1992)
Protection de l'église et de la croix.
29 septembre 1997
Modification de l'arrêté
Modification de l'arrêté 29 septembre 1997 (≈ 1997)
Mise à jour de la protection.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 559) et croix de parvis (cad. A, domaine public) : inscription par arrêté du 7 janvier 1992, modifié par arrêté du 29 septembre 1997
Personnages clés
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Sources insuffisantes pour attribution.
Origine et histoire
L’église Saint-Martin de Malleret-Boussac, située dans le département de la Creuse en Nouvelle-Aquitaine, est un édifice religieux datant du XIIe siècle. Elle se compose d’une nef unique prolongée par un chœur terminé en abside semi-circulaire, typique de l’architecture romane. La nef, aujourd’hui couverte d’un plafond lambrissé, conserve sous son enduit blanc des traces de décors peints, probablement réalisés à la fin du XVIe siècle. Ces motifs incluent des écus armoriés et une litre aux couleurs argent et gueules, dont l’un est surmonté d’une couronne comtale et soutenu par des griffons.
L’église a été partiellement protégée au titre des Monuments Historiques : l’édifice lui-même (cadastre A 559) et la croix du parvis (domaine public) ont fait l’objet d’une inscription par arrêté le 7 janvier 1992, modifiée le 29 septembre 1997. La localisation de l’église, bien que documentée (code Insee 23120, commune de Malleret-Boussac), est considérée comme peu précise (niveau 5/10). Propriété communale, son état actuel et ses conditions d’accès (visites, services) ne sont pas détaillés dans les sources disponibles.
Les éléments architecturaux et décoratifs de l’église reflètent son évolution à travers les siècles. Le décor peint, bien que partiellement masqué, témoigne d’une volonté de marquage seigneurial ou noble à la Renaissance, période où les églises locales étaient souvent embellies par des familles influentes. L’absence de sources précises sur les commanditaires ou les artisans limite cependant la compréhension de son histoire sociale et artistique.