Frise chronologique
XIVe-XVe siècles
Construction initiale
Construction initiale
XIVe-XVe siècles (≈ 1550)
Période de construction de l'édifice religieux.
1680
Première restauration
Première restauration
1680 (≈ 1680)
Travaux de réhabilitation mentionnés dans les sources.
1822
Seconde restauration
Seconde restauration
1822 (≈ 1822)
Nouveaux travaux après effondrement partiel.
2 juillet 1987
Classement monument historique
Classement monument historique
2 juillet 1987 (≈ 1987)
Inscription des façades, toiture et décor intérieur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Façades, toiture du choeur, décor intérieur du choeur ; cimetière de l'église, avec, notamment la tombe du Père Castéra (cad. D 307) : inscription par arrêté du 2 juillet 1987
Personnages clés
| Père Bertrand François Castera - Ancien aumônier de Louis XVI et curé |
Inhumé dans le cimetière, tombe protégée. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Monclaris est une église catholique située dans le département de la Gironde, sur la commune de Sigalens, en Nouvelle-Aquitaine. Construite aux XIVe et XVe siècles, elle a subi des restaurations vers 1680 et 1822, bien que sa nef se soit effondrée. L’édifice est inscrit aux monuments historiques depuis 1987 pour ses façades, sa toiture, le décor intérieur du chœur, ainsi que la tombe du Père Bertrand François Castera, ancien aumônier de Louis XVI et curé de la paroisse vers 1830.
Le lieu-dit Monclaris, où se trouve l’église, est accessible depuis le bourg de Sigalens par la route départementale D124, puis une voie vicinale. Ce site isolé reflète l’importance des églises rurales dans l’organisation religieuse et sociale médiévale, souvent liées à des figures locales comme le Père Castera, dont la tombe témoigne de son rôle historique.
Les éléments protégés incluent spécifiquement les façades, la toiture du chœur, son décor intérieur, ainsi que le cimetière adjacent, avec la tombe du Père Castera. Ces protections soulignent la valeur patrimoniale de l’édifice, malgré son état partiel. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) confirment son statut de monument historique et son ancrage dans le paysage religieux girondin.