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Propriété de la commune
15150 Rouffiac, Condamine
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification sur une crypte préexistante.
XVe siècle
Voûtement du chœur
Voûtement du chœur XVe siècle (≈ 1550)
Transition vers le gothique tardif.
1689
Clocher-porche Renaissance
Clocher-porche Renaissance 1689 (≈ 1689)
Portail daté et style premier Renaissance.
1831
Adjonction de la sacristie
Adjonction de la sacristie 1831 (≈ 1831)
Extension contre le flanc sud.
5 décembre 1984
Classement monument historique
Classement monument historique 5 décembre 1984 (≈ 1984)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Martin (cad. C 707) : inscription par arrêté du 5 décembre 1984
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Les sources ne mentionnent aucun acteur historique.
Origine et histoire de l'Église Saint-Martin
L’église Saint-Martin de Rouffiac, située dans le Cantal en Auvergne-Rhône-Alpes, trouve ses origines au XIIIe siècle, période à laquelle elle fut vraisemblablement construite sur une crypte préexistante. Ce chœur primitif, typique de l’architecture romane tardive, fut ultérieurement voûté d’ogives au XVe siècle, marquant une transition vers le style gothique tardif. Les modifications se poursuivirent aux XVIIe et XIXe siècles, avec une nef refaite en 1600, un clocher-porche daté de 1689 évoquant la première Renaissance, et des fausses voûtes gothiques ajoutées au XIXe siècle pour moderniser l’édifice.
La crypte, élément le plus ancien du site, fut agrandie au XIXe siècle, tandis qu’une sacristie fut adjointe en 1831 contre le flanc sud. Sous les enduits du chœur et des chapelles latérales subsistent des vestiges de peintures murales du XVIIe siècle, témoignages fragiles de la décoration d’origine. Ces transformations successives reflètent les évolutions liturgiques et esthétiques, depuis le Moyen Âge jusqu’à l’époque moderne.
Classée monument historique par arrêté du 5 décembre 1984, l’église illustre la superposition des époques : le chœur médiéval contraste avec la nef classique et le clocher Renaissance. La propriété communale conserve aujourd’hui les clés au bar-restaurant La Table du Prieuré, soulignant son ancrage dans la vie locale. Les sources (Wikipédia, Monumentum, base Mérimée) confirment son rôle patrimonial dans le paysage religieux du Cantal.