Église Saint-Martin de Saint-Martin-de-Hinx dans les Landes

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique Clocher-mur

Église Saint-Martin de Saint-Martin-de-Hinx

  • 1-33 Rue de Maremne
  • 40390 Saint-Martin-de-Hinx
Église Saint-Martin de Saint-Martin-de-Hinx
Église Saint-Martin de Saint-Martin-de-Hinx
Crédit photo : Max-LR-31 - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1600
1900
2000
Fin du XVe siècle
Construction initiale
Début du XIXe siècle
État de dégradation
1908
Restauration du clocher
1929
Remplacement des dalles
Fin des années 1970
Travaux de rénovation
2005
Restauration du massif ouest
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. H 673) : classement par arrêté du 25 avril 1969

Personnages clés

Albert Castagnos Entrepreneur responsable de la restauration du clocher en 1908.
Jean-Baptiste Talon Architecte ayant dirigé la restauration du clocher en 1908.

Origine et histoire de l'Église Saint-Martin

L'église Saint-Martin a été construite à la fin du XVe siècle. La nef, à trois travées, semble avoir été revoûtée à une époque tardive ; à l'origine, les voûtes comportaient des arcs d'ogives. Colonnes et colonnettes portent des chapiteaux sculptés de motifs végétaux. Le chœur polygonal, voûté d'ogives, ouvre sur la nef par un arc triomphal en tiers-point soutenu par des colonnes aux chapiteaux sculptés de motifs animaliers. Sur la face ouest, sous un porche, s'ouvre un portail à quatre archivoltes dont la corniche est portée par des colonnes engagées ; les chapiteaux des deux colonnes extérieures représentent des figures humaines figurant la Folie, les autres présentent des motifs végétaux. Le linteau et le tympan sont tardifs. De chaque côté du portail se trouve un tombeau sous un arc en tiers-point, probablement de la fin du XVe siècle. Un clocher-mur s'élève sur la face ouest, accolé au sud d'une tourelle carrée d'escalier surmontée d'un petit clocheton polygonal ; cette tourelle est percée de trois meurtrières. Sur la face sud, la porte est encadrée de pinacles qui supportent un larmier protégeant un grand panneau décoré d'arcs trilobés, au milieu desquels s'élève la pointe d'un arc en accolade. L'examen du cadastre ancien du début du XIXe siècle montre à l'ouest une partie saillante correspondant au portail actuel et deux éléments isolés pouvant être des contreforts ; cette partie ouest était alors probablement effondrée. En 1904, la commission des bâtiments civils signale que le clocher et le porche sont totalement délabrés. La restauration de cette partie a été menée en 1908 par l'entrepreneur Albert Castagnos sous la direction de l'architecte Jean-Baptiste Talon. Les dalles du chœur ont été remplacées par de la mosaïque en 1929. D'importants travaux, portant notamment sur la charpente, la couverture et la suppression des auvents en charpente devant les cloches, ont eu lieu à la fin des années 1970. En 2005, le massif ouest et les contreforts nord ont été restaurés.

Liens externes