Donation présumée 833 (≈ 833)
Tradition rapportant un don à Saint-Martial de Limoges
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Nef unique et abside semi-circulaire édifiées
18 septembre 1992
Protection officielle
Protection officielle 18 septembre 1992 (≈ 1992)
Inscription aux Monuments Historiques
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. D 176) : inscription par arrêté du 18 septembre 1992
Personnages clés
Information non disponible - Aucun personnage cité
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique nommé
Origine et histoire de l'Église Saint-Martin-de-Tours Saint-Blaise
L’église Saint-Martin-de-Tours Saint-Blaise à Champsanglard, datée du XIIe siècle, est un monument historique dont la tradition rapporte une donation à Saint-Martial de Limoges en 833. Elle fut ensuite rattachée à l’archiprêtré d’Anzème. Son architecture se compose d’une nef unique de deux travées, prolongée par une abside semi-circulaire. Des adjonctions ultérieures incluent une sacristie et une chapelle nord. La façade occidentale présente un portail limousin remanié, orné de colonnettes et de chapiteaux en frise, tandis que le chevet, surélevé par une tour aujourd’hui arasée, conserve des traces de hourds et de meurtrières.
L’édifice, fortifié et rehaussé, arbore des modillons sculptés représentant des animaux et des figures humaines. L’arc triomphal en anse de panier, décoré de chapiteaux à crochets et palmettes, marque l’entrée du chœur voûté en cul-de-four. Ces éléments reflètent une double vocation religieuse et défensive, typique des églises romanes limousines. L’ensemble a été inscrit aux Monuments Historiques par arrêté du 18 septembre 1992, et appartient aujourd’hui à la commune de Champsanglard.
La localisation de l’église, dans le département de la Creuse, en fait un témoignage de l’architecture religieuse médiévale de la région. Son portail et ses décors sculptés illustrent l’influence de l’art limousin, tandis que ses aménagements défensifs rappellent les troubles des périodes médiévales. La précision de sa localisation est estimée comme a priori satisfaisante (niveau 6/10), selon les données disponibles.