Frise chronologique
XIIe siècle
Origine de l'église
Origine de l'église
XIIe siècle (≈ 1250)
Construction initiale de l'édifice religieux.
XVIe siècle
Remaniments majeurs
Remaniments majeurs
XVIe siècle (≈ 1650)
Modifications architecturales significatives.
7 mai 1926
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
7 mai 1926 (≈ 1926)
Protection officielle du chœur et bas-côté nord.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Choeur et bas-côté Nord formant transept : inscription par arrêté du 7 mai 1926
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage identifié |
Le texte source ne mentionne aucun acteur historique précis. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Val-d'Auzon, située dans le département de l'Aube en région Grand Est, est un édifice dont l'origine remonte au XIIe siècle, bien que des remaniements majeurs aient été réalisés au XVIe siècle. Elle se distingue par l'absence d'un bras de transept, caractéristique architecturale notable. Ce monument était initialement lié à un prieuré-cure dépendant du doyenné de Brienne, lui-même sous la possession de l'abbaye Saint-Loup, soulignant son importance religieuse et historique locale.
L'église a été partiellement inscrite au titre des monuments historiques le 7 mai 1926, une reconnaissance officielle qui concerne spécifiquement le chœur et le bas-côté nord formant transept. Ce classement témoigne de la valeur patrimoniale de l'édifice, bien que sa localisation précise soit jugée d'une précision médiocre (niveau 5/10). L'église appartient aujourd'hui à la commune de Val-d'Auzon et reste un symbole du patrimoine architectural et religieux de la Champagne-Ardenne.
Les sources disponibles, notamment Wikipedia et Monumentum, confirment son statut de monument historique et fournissent des détails sur sa construction et son évolution. L'édifice s'inscrit dans un contexte régional marqué par une forte présence d'architecture chrétienne, reflétant l'histoire et les traditions locales. Son inscription dans des bases de données comme Mérimée ou Clochers de France renforce son ancrage dans le patrimoine culturel français.