Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification de l'église, nef et structure principale.
XVe siècle
Modifications architecturales
Modifications architecturales
XVe siècle (≈ 1550)
Ajout de trois chapelles dont une sépulcrale.
9 août 1942
Inscription aux monuments historiques
Inscription aux monuments historiques
9 août 1942 (≈ 1942)
Reconnaissance officielle de sa valeur patrimoniale.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : inscription par arrêté du 9 août 1942
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage mentionné |
Les sources ne citent aucun acteur historique lié. |
Origine et histoire
L'église Saint-Martin de Vallière est un monument religieux situé dans la commune de Vallière, dans le département de la Creuse, en région Nouvelle-Aquitaine. Construite principalement au XIIIe siècle, elle a subi des modifications au XVe siècle, comme en témoignent ses chapelles ajoutées ultérieurement. Son architecture combine des éléments typiques de ces deux époques, avec une nef de cinq travées, un chevet plat et des voûtes sur croisées d'ogives. À l'extérieur, un lion accroupi en granit attire l'attention, reflétant le savoir-faire artisanal local.
L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 9 août 1942, reconnaissant ainsi sa valeur patrimoniale. La structure, en granit appareillé, inclut trois chapelles, dont l'une pourrait être l'ancienne chapelle sépulcrale de la famille de Villeneuve. Propriété de la commune, l'église est un exemple représentatif du patrimoine religieux rural du Limousin, marqué par des influences gothiques et des adaptations locales.
La localisation de l'église, au 2 Rue André Barthel à Vallière, est documentée dans la base Mérimée, avec une précision géographique jugée satisfaisante. Son inscription parmi les monuments historiques de la Creuse souligne son importance dans le paysage architectural et culturel de la région. Les sources disponibles, comme Wikipedia et Monumentum, confirment son statut d'édifice protégé et son rôle dans l'histoire religieuse locale.