Construction de la nef XIe siècle (≈ 1150)
Édification de la nef de l'église Saint-Martin-de-Vertou.
XIIe siècle
Agrandissement et modifications
Agrandissement et modifications XIIe siècle (≈ 1250)
Construction de l'abside, du chœur, des piles est de la croisée, du croisillon nord et de sa chapelle.
XIIIe siècle
Construction du croisillon sud
Construction du croisillon sud XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification du croisillon sud de l'église.
XIVe ou XVe siècles
Achèvement du clocher
Achèvement du clocher XIVe ou XVe siècles (≈ 1550)
Construction du clocher et des charpentes actuelles.
XVIIe et XVIIIe siècles
Rénovation de la chapelle sud
Rénovation de la chapelle sud XVIIe et XVIIIe siècles (≈ 1850)
Rénovation et remaniement de la chapelle sud.
1930
Classement historique
Classement historique 1930 (≈ 1930)
L'église est classée au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise : classement par arrêté du 21 juillet 1930
Personnages clés
Jacques Mallet
Auteur d'une étude détaillée sur l'édifice publiée dans les actes du Congrès archéologique de France.
Origine et histoire de l'Église Saint-Martin-de-Vertou
L'église Saint‑Martin‑de‑Vertou est située à Bocé, dans le département du Maine‑et‑Loire. Sa nef date du XIe siècle. À la fin du premier quart ou au début du deuxième quart du XIIe siècle ont été édifiés l'abside, le chœur et les piles est de la croisée. Au milieu du XIIe siècle, le croisillon nord et sa chapelle ont été construits, de même que les piles ouest de la croisée. À la fin du troisième quart du XIIe siècle, la croisée a été achevée par une voûte d'ogive. Le croisillon sud a été élevé au premier quart du XIIIe siècle. Le clocher a été achevé aux XIVe ou XVe siècles et les charpentes actuelles datent du XVe siècle. La chapelle sud a été remaniée aux XVIIe et XVIIIe siècles. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1930. L'église conserve notamment une plaque, une porte et des aménagements intérieurs notables. Une étude détaillée de l'édifice a été publiée par Jacques Mallet dans les actes du Congrès archéologique de France (122e session, Anjou, 1964, p. 155‑170).