Frise chronologique
XIVe siècle
Construction porte ouest et chevet
Construction porte ouest et chevet
XIVe siècle (≈ 1450)
Éléments gothiques initiaux de l’église.
XVe siècle
Édification de la nef
Édification de la nef
XVe siècle (≈ 1550)
Agrandissement dans un style gothique évolué.
1649
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie
1649 (≈ 1649)
Extension fonctionnelle de l’édifice.
milieu XVIe siècle
Chapelle sud et mur sud
Chapelle sud et mur sud
milieu XVIe siècle (≈ 1650)
Ajouts de style Renaissance.
1657
Clocher et ossuaire
Clocher et ossuaire
1657 (≈ 1657)
Réalisés par Vincent et Bertrand l’abat.
1760
Restauration chapelle sud
Restauration chapelle sud
1760 (≈ 1760)
Travaux de préservation du patrimoine.
20 janvier 1926
Inscription Monument Historique
Inscription Monument Historique
20 janvier 1926 (≈ 1926)
Reconnaissance officielle de sa valeur.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. B 45) : inscription par arrêté du 20 janvier 1926
Personnages clés
| Vincent et Bertrand l'abat - Maîtres d’œuvre |
Constructeurs du clocher et ossuaire (1657). |
Origine et histoire
L’église Saint-Maudez de Landebaëron, classée Monument Historique, présente une architecture composite reflétant plusieurs siècles d’histoire. Sa porte ouest et son chevet, datant du XIVe siècle, illustrent le style gothique primitif de la région. La nef, construite au XVe siècle, marque une transition vers des formes plus élancées, tandis que la chapelle sud et le mur sud de la nef, érigés vers le milieu du XVIe siècle, intègrent des influences Renaissance, témoignant de l’évolution des techniques et des goûts artistiques.
Au XVIIe siècle, l’édifice connaît d’importants aménagements : une sacristie est ajoutée en 1649, suivie par la construction du clocher et de l’ossuaire en 1657, réalisés par les maîtres d’œuvre Vincent et Bertrand l’abat. Ces travaux reflètent l’importance croissante de l’église comme lieu de culte et de rassemblement communautaire. Enfin, la chapelle sud est restaurée en 1760, soulignant les efforts continus pour préserver et embellir ce patrimoine religieux.
Située dans le département des Côtes-d’Armor, cette église incarne le rôle central des édifices religieux dans la vie rurale bretonne, servant à la fois de lieu de prière, de sépulture (via l’ossuaire) et de repère identitaire pour la population locale. Son inscription aux Monuments Historiques en 1926 atteste de sa valeur patrimoniale, tant architecturale qu’historique.