Origines médiévales XIIe siècle (≈ 1250)
Traces de la première église.
XIVe siècle
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église XIVe siècle (≈ 1450)
Édifice actuel bâti sur des vestiges du XIIe.
26 mars 1969
Classement monument historique
Classement monument historique 26 mars 1969 (≈ 1969)
Inscription par arrêté ministériel.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise (cad. A 118) : inscription par arrêté du 26 mars 1969
Personnages clés
Évêque de Tulle - Nomination du prieur
Autorité religieuse locale liée au prieuré.
Évêque de Limoges - Collateur de la cure
Responsable de la désignation du curé.
Origine et histoire
L’église Saint-Maur de La Roche-Canillac, située dans le département de la Corrèze en Nouvelle-Aquitaine, trouve ses origines au XIIe siècle, bien que l’édifice actuel date principalement du XIVe siècle. Ce monument religieux, typique de l’architecture gothique rurale, a été reconstruit après une première phase médiévale dont subsistent quelques traces. Son clocher-mur, caractéristique des églises limousines, est percé de quatre baies mais n’abrite que trois cloches. Le porche, orné de sculptures variées (masques, animaux, motifs végétaux), surplombe une niche abritant une statue de saint Martin, soulignant l’importance iconographique de l’édifice.
L’église était autrefois liée à un prieuré dépendant de l’évêque de Tulle ou du chapitre local, tandis que sa cure relevait de l’évêque de Limoges. Son plan comprend une nef rectangulaire flanquée de deux chapelles latérales voûtées d’ogives, dont les culots sculptés de masques témoignent d’un artisanat soigné. La façade occidentale, surmontée du clocher-mur, présente un portail à arc brisé décoré de voussures et de frises animées de figures animales et de crochets végétaux. Une statuette d’évêque bénissant, logée dans une niche tréflée, domine l’entrée, renforçant le caractère sacré du lieu.
Classée monument historique par arrêté du 26 mars 1969, l’église Saint-Maur illustre le patrimoine religieux rural du Limousin. Ses modillons sculptés, ses chapiteaux ornés et son chevet plat reflètent à la fois des influences gothiques et des particularités locales. Aujourd’hui propriété de la commune, elle reste un témoignage architectural des XIVe et XIIe siècles, mêlant héritage médiéval et adaptations postérieures. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) confirment son inscription au titre des monuments historiques, sans préciser d’éventuelles restaurations ultérieures.
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