Construction initiale XIIe siècle (≈ 1250)
Édification de la nef et du chœur romans.
XIIIe siècle
Ajouts architecturaux
Ajouts architecturaux XIIIe siècle (≈ 1350)
Période probable de construction du portail polylobé.
1733
État de décrépitude
État de décrépitude 1733 (≈ 1733)
L'église est en très mauvais état et frappée d'interdit.
XIXe siècle
Travaux de restauration
Travaux de restauration XIXe siècle (≈ 1865)
Réparations des murs, ouverture d'œils-de-bœuf et réfections de l'auvent.
1938
Mur de soutènement
Mur de soutènement 1938 (≈ 1938)
Construction d'un mur de soutènement entre la deuxième et la troisième travée.
1986
Rénovation extérieure
Rénovation extérieure 1986 (≈ 1986)
Début des travaux de rénovation extérieure de l'église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Maurice (cad. E 164) : inscription par arrêté du 21 février 1969
Origine et histoire de l'Église Saint-Maurice
L'église Saint-Maurice dépendait du patronage de l'évêque de Limoges. Elle se compose d'une nef unique de quatre travées dont la dernière forme le chœur à chevet plat. Les travées sont voûtées d'ogives avec formerets et séparées par des arcs doubleaux brisés reposant sur des supports engagés. Les clés de voûte de deux travées de la nef et celle du chœur sont sculptées. La façade occidentale s'ouvre sur un portail polylobé, de tracé brisé, daté de la fin du XIIe siècle et abrité sous un auvent soutenu par des piles appareillées ; ce portail est encastré dans un massif de maçonnerie en léger ressaut. L'édifice est probablement lié aux XIIe ou XIIIe siècles. En 1733 il était en très mauvais état et il fut frappé d'interdit l'année suivante ; la Révolution aggrava encore sa décrépitude. Au XIXe siècle, divers travaux ont été réalisés, notamment des réparations des murs et de la voûte, l'ouverture d'œils-de-bœuf en 1832 et des réfections de l'auvent ou « dôme » en 1820 et 1855. En 1938 fut construit un mur de soutènement entre la deuxième et la troisième travée. L'église fait l'objet d'une rénovation extérieure depuis 1986, mais son état intérieur demeure très dégradé ; elle n'est plus ouverte au culte et la quasi-totalité de son mobilier a été reléguée dans les combles de la mairie.