Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Édifice roman et statue de Saint-Michel.
1826
Incendie dévastateur
Incendie dévastateur
1826 (≈ 1826)
Destruction de l’intérieur de l’église.
1850-1860
Reconstruction et agrandissement
Reconstruction et agrandissement
1850-1860 (≈ 1855)
Style néo-classique sarde adopté.
1996
Séisme destructeur
Séisme destructeur
1996 (≈ 1996)
Effondrement de la voûte.
2011
Retour de la statue
Retour de la statue
2011 (≈ 2011)
Saint-Michel réintègre l’église.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Classé MH
Personnages clés
| Maurice d'Agaune - Saint patron |
Martyr à qui l’église est dédiée. |
Origine et histoire
L'église Saint-Maurice de Pringy, aujourd’hui rattachée à Annecy, est un édifice catholique dont les origines remontent au XVe siècle. Construite initialement dans un style roman, elle subit un incendie en 1826 qui ravage son intérieur. Entre 1850 et 1860, elle est reconstruite et agrandie, adoptant un style néo-classique dit « sarde ». Le chevet est modifié par l’ajout d’une abside polygonale, tandis que la façade est dotée d’un narthex. Ces transformations marquent son évolution architecturale vers un édifice emblématique de la région.
En 1996, un séisme frappe le bassin annécien, provoquant l’effondrement de la voûte de l’église. Malgré ce désastre, le monument conserve des éléments historiques précieux, comme une statue de Saint-Michel Archange datant du XVe siècle. Cachée pendant la Révolution française par une famille de Ferrières, cette statue réintègre l’église en 2011, témoignant de son patrimoine artistique et religieux préservé à travers les siècles.
L’église Saint-Maurice se distingue également par ses verrières classées, représentant Notre-Dame et l’Enfant, ainsi que saint Maurice en tenue de guerrier. Ces éléments décoratifs, associés à son architecture néo-classique, soulignent son importance dans le paysage religieux et culturel de la Haute-Savoie. Son histoire, marquée par des destructions et des reconstructions, reflète la résilience de la communauté locale et son attachement à ce lieu de culte.