Frise chronologique
XIIe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher
XIIe siècle (≈ 1250)
Seul vestige médiéval original conservé.
XIIIe siècle (1ère moitié)
Construction du chœur
Construction du chœur
XIIIe siècle (1ère moitié) (≈ 1350)
Style gothique primitif préservé.
1854-1857
Reconstruction de la nef
Reconstruction de la nef
1854-1857 (≈ 1856)
Dirigée par Heulin et Bibard.
1889
Construction de la sacristie
Construction de la sacristie
1889 (≈ 1889)
Réalisée par Auguste Beignet.
11 juin 1966
Classement Monument Historique
Classement Monument Historique
11 juin 1966 (≈ 1966)
Protection du chœur et du clocher.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Choeur, clocher (cad. AB 39) : classement par arrêté du 11 juin 1966
Personnages clés
| Alfred Edouard Heulin - Architecte |
Reconstruction de la nef (1854-1857). |
| Bibard - Architecte associé |
Collaboration avec Heulin pour la nef. |
| Auguste Beignet - Architecte |
Construction de la sacristie (1889). |
Origine et histoire
L'église Saint-Médard de Cheviré-le-Rouge est un édifice religieux situé dans la commune du même nom, en Maine-et-Loire, dans la région Pays de la Loire. Elle date principalement des XIIe et XIIIe siècles, bien que des modifications ultérieures aient marqué son architecture. Le clocher, seul vestige du XIIe siècle, témoigne de son origine médiévale, tandis que le chœur, construit au XIIIe siècle, reflète l’évolution stylistique de l’époque.
La nef a été entièrement reconstruite entre 1854 et 1857 par les architectes Alfred Edouard Heulin et Bibard, illustrant une intervention majeure au XIXe siècle. En 1889, la sacristie fut ajoutée sous la direction d’Auguste Beignet. L’édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1966, protégeant notamment le chœur et le clocher, qui constituent les éléments les plus anciens et remarquables du site.
Propriété de la commune, l’église Saint-Médard s’inscrit dans le patrimoine religieux et architectural de l’Anjou. Son histoire reflète à la fois les techniques de construction médiévales et les restaurations modernes, typiques des églises rurales françaises. Les sources disponibles, comme la base Mérimée et Monumentum, confirment son importance locale et son classement patrimonial.