Frise chronologique
2e moitié du XIXe siècle
Reconstruction de l'église
Reconstruction de l'église
2e moitié du XIXe siècle (≈ 1865)
Édifice entièrement rebâti sur emplacement roman.
16 avril 2002
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
16 avril 2002 (≈ 2002)
Protection totale de l'église (arrêté).
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité (cad. B 145) : inscription par arrêté du 16 avril 2002
Personnages clés
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Origine et histoire
L’église Saint-Michel de Civrac-sur-Dordogne est un édifice religieux entièrement reconstruit dans la seconde moitié du XIXe siècle, sur les fondations d’une ancienne église romane. Ce monument, classé parmi les Monuments Historiques, se caractérise par une architecture sobre : une nef unique et un chevet à trois pans (tréflé), tous deux couverts de voûtes en berceau plein-cintre. Son intérieur a préservé un décor peint remarquable, incluant un Christ bénissant avec bannière, quatre figures de saintes, ainsi que des motifs non figuratifs et des éléments armoriés. Un mobilier liturgique d’époque complète cet ensemble, témoignant de son usage continu depuis sa reconstruction.
La protection de l’église, inscrite en totalité par arrêté du 16 avril 2002, couvre l’intégralité du bâtiment (cadastre B 145). Propriété de la commune de Civrac-sur-Dordogne (code Insee 33127), elle est localisée au 29 Bis Le Bourg, dans le département de la Gironde. Bien que sa localisation GPS soit jugée « passable » (note 5/10), son adresse officielle et son historique architectural en font un patrimoine local notable de la région Nouvelle-Aquitaine. Les sources disponibles (Monumentum, base Mérimée) confirment son statut d’édifice représentatif de l’architecture religieuse rurale du XIXe siècle.
L’église Saint-Michel illustre la tendance des reconstructions ecclésiales du XIXe siècle en France, période marquée par un renouveau des édifices religieux, souvent sur des emplacements médiévaux. Son plan simple et son décor peint reflètent les choix esthétiques et liturgiques de l’époque, tout en intégrant des éléments hérités de l’art roman. La conservation de son mobilier et de ses peintures murales en fait aujourd’hui un témoin précieux de l’art sacré post-révolutionnaire en Aquitaine.