Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière dans les Alpes-Maritimes

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Eglise gothique

Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière

  • La Bourgade 
  • 06450 Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Église Saint-Michel-de-Gast de Roquebillière
Crédit photo : G CHP - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Haut Moyen Âge
Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
600
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
568
Première mention d'une église
1141
Mention dans les archives
1147
Mention dans le cartulaire
1438
Église menaçant ruine
1486-1533
Reconstruction de l'église
1533
Fin de la construction
1564
Éboulement du village
1659-1666
Réparations du clocher
1865-1868
Restauration de l'église
1926
Éboulement du village
1994
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise (cad. G 82) : classement par arrêté du 22 novembre 1994

Personnages clés

Pierre Ier Évêque de Nice qui donna l'église aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem.
Monet Rogieri Prieur ayant supervisé la reconstruction de l'église entre 1486 et 1533.
Napoléon III A fait don d'une horloge à l'église.

Origine et histoire de l'Église Saint-Michel-de-Gast

L'église Saint-Michel-de-Gast, anciennement dite église des Templiers, est une église catholique située à Roquebillière, dans le département des Alpes-Maritimes. Des mentions anciennes la citent en 1141 et en 1147, cette dernière date figurant dans le cartulaire de la cathédrale de Nice. Elle se trouve dans l'ancien village, plus tard touché par un éboulement en 1564 ; un autre éboulement en 1926 entraîna le déplacement du village sur la rive droite. L'édifice aurait été implanté à l'emplacement d'une première église citée en 568. L'église fut donnée aux Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem par l'évêque de Nice Pierre Ier (1115-1151) ; l'ordre, présent à Nice dès 1135, conserva la cure jusqu'en 1779-1780. Une enquête du 2 février 1438 décrit l'église comme menaçant ruine ; un premier projet de reconstruction supervisé par l'évêque ne fut pas réalisé. La reconstruction fut ensuite menée sous la direction du prieur Monet Rogieri entre 1486 et 1533. L'édifice, de style gothique, est rare dans le comté de Nice où dominent les églises romanes ou baroques ; sa construction s'étend de la fin du XVe siècle au début du XVIe siècle et s'achève en 1533, date inscrite sur une clé de voûte. Le clocher fit l'objet de réparations entre 1659 et 1666. Une importante campagne de restauration eut lieu entre 1865 et 1868 ; le texte signale également un don de l'horloge par Napoléon III et la présence d'une horloge dite disproportionnée mentionnée en 1909. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1994.

Liens externes