Construction initiale XIIIe siècle (≈ 1350)
Première édification de l'église, partiellement détruite plus tard.
XVe siècle
Construction du clocher
Construction du clocher XVe siècle (≈ 1550)
Tour carrée et partie octogonale érigées.
1562-1598 (guerres de Religion)
Destruction partielle
Destruction partielle 1562-1598 (guerres de Religion) (≈ 1580)
Édifice endommagé pendant les conflits.
1829
Reconstruction
Reconstruction 1829 (≈ 1829)
Église rebâtie après les destructions.
1866
Installation de l'orgue
Installation de l'orgue 1866 (≈ 1866)
Orgue placé en partie arrière de la nef.
1890
Création des vitraux
Création des vitraux 1890 (≈ 1890)
Réalisés par l'atelier Dagrant à Bordeaux.
25 mars 1930
Classement du clocher
Classement du clocher 25 mars 1930 (≈ 1930)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Clocher : classement par arrêté du 25 mars 1930
Personnages clés
Gustave Pierre Dagrant - Artisan verrier
Auteur des vitraux en 1890.
Morlan - Peintre tarbais
Auteur du tableau de saint Dominique (1812).
Bénazet - Peintre
Auteur du tableau de la Crucifixion (1797).
Origine et histoire de l'Église Saint-Michel
L'église Saint-Michel de Mauvezin, située dans le département du Gers en région Occitanie, est un édifice religieux dont la construction initiale remonte au XIIIe siècle. Partiellement détruite pendant les guerres de Religion, elle fut reconstruite en 1829, avec des éléments architecturaux marquants comme son clocher octogonal à deux étages, classé monument historique en 1930. Ce clocher, typique de l'architecture médiévale tardive, se compose d'une base carrée avec contreforts et d'une partie supérieure octogonale, ornée de quatre pinacles aux angles du troisième étage.
À l'intérieur, l'église abrite un mobilier remarquable, dont un ancien maître-autel en marbre rose et blanc, surmonté d'une statue de saint Michel terrassant le dragon. Un nouveau maître-autel en bois sculpté, installé après le Concile Vatican II, représente l'Agneau de Dieu. Les vitraux, créés en 1890 par l'atelier Gustave Pierre Dagrant de Bordeaux, ainsi qu'un orgue datant de 1866, complètent ce patrimoine. Deux tableaux, l'un de saint Dominique (1812) et l'autre de la Crucifixion (1797), sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques.
Le clocher, élément le plus ancien (XVe siècle), présente une salle voûtée sur croisées d'ogives au rez-de-chaussée, accessible par un escalier du XVIIe siècle. Son beffroi, éclairé par des fenêtres géminées, témoigne des remaniements successifs de l'édifice. L'église, propriété de la commune, incarne ainsi plusieurs siècles d'histoire religieuse et architecturale locale.
Les sources disponibles, incluant Wikipedia et Monumentum, soulignent l'importance de ce monument dans le patrimoine du Gers. Son architecture hybride, mêlant styles médiéval et moderne, reflète les bouleversements historiques de la région, notamment les destructions liées aux guerres de Religion et les reconstructions ultérieures. L'édifice reste un témoignage vivant de l'évolution des pratiques religieuses et artistiques en Occitanie.