Église Saint-Michel de Saint-Michel-de-Fronsac en Gironde

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise Eglise romane

Église Saint-Michel de Saint-Michel-de-Fronsac

  • D670
  • 33126 Saint-Michel-de-Fronsac
Église Saint-Michel de Saint-Michel-de-Fronsac
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Église Saint-Michel de Saint-Michel-de-Fronsac
Crédit photo : William Ellison - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
1171
Rattachement à l'abbaye
XIIe siècle
Construction initiale
Début du XIIIe siècle
Ajout de la voûte
1543
Modification de la charpente
XVIIe siècle
Ajout des collatéraux
1844
Voûte en briques
1860
Voûtement des collatéraux
1867-1869
Construction du clocher néo-gothique
1879
Aménagements intérieurs
1885-1900
Installation du chemin de croix
24 décembre 1925
Classement historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

L'abside, le choeur et le clocher : inscription par arrêté du 24 décembre 1925

Personnages clés

Curé Serres Curé ayant fait poser une rampe en fer forgé de style Louis XV en 1777.
Arnaud Artisan ayant participé à la réalisation de la rampe en fer forgé en 1777.
Catherineau Artisan ayant participé à la réalisation de la rampe en fer forgé en 1777.

Origine et histoire de l'Église Saint-Michel

L'église Saint-Michel est un édifice catholique roman du XIIe siècle situé au cœur du village de Saint-Michel-de-Fronsac, sur la route départementale D670 à l'ouest de Fronsac, en Gironde. Sa construction a débuté sur le site d'une villa gallo-romaine. Dans son plan primitif, l'édifice comportait une nef charpentée, un clocher renforcé par de larges contreforts plats et une abside ; des baies qui éclairaient la travée de la nef ont depuis été murées. Dès 1171, l'église dépendait d'un prieuré rattaché à l'abbaye bénédictine Notre-Dame de Guitres, unie en 1613 au Noviciat des Jésuites de Bordeaux. L'abside est bâtie en moyen appareil régulier et voûtée en cul-de-four, un type courant en Libournais, comparable à ceux de La Lande-de-Fronsac, Mouillac ou Saint-Aignan. La travée du chœur est bordée de sept arcades en plein cintre aux archivoltes ornées de points de diamant et de dents de scie ; ces arcades reposent sur des dosserets auxquels sont adossées des colonnettes soutenant une corniche à modillons, nue au nord et décorée au sud de motifs en pointe de diamant et de croix de saint André. La façade sud et la façade est, les modillons de la corniche ainsi que la croix du cimetière sont des éléments notés dans la description de l'édifice. Au début du XIIIe siècle, la travée précédant le chœur a reçu une voûte d'ogives reposant sur des supports romans, et un clocher-tour carré à trois baies par face a été édifié sur cette voûte. En 1543 la charpente de la nef fut remplacée par une charpente en tiers-point et le pignon occidental agrandi et percé d'un portail. Au XVIIe siècle, deux collatéraux vinrent élargir la nef ; au XIXe siècle, une voûte en briques plâtrées a masqué la charpente (1844), un oculus a été percé dans la voûte de l'abside, les collatéraux furent voûtés en brique (1860) et un clocher néo-gothique fut édifié à l'ouest de la nef en 1867-1869, à l'emplacement de l'ancienne façade occidentale romane. L'intérieur a été aménagé à différentes époques : chapelle des fonts baptismaux et chaire néo-romane en 1879, installation du chemin de croix et boiseries du chœur entre 1885 et 1900. Les vitraux datent en grande partie de la fin du XIXe siècle : deux petits vitraux de sainte Quitterie et sainte Madeleine au sud-ouest, un vitrail de Notre-Dame de Lourdes au nord-est et, dans l'abside, un vitrail représentant saint Michel. Le bas-côté sud, dédié à saint Jean-Baptiste, comporte trois petits vitraux, un retable et un autel ; le bas-côté nord, consacré à la Vierge, présente deux baies vitrées, un autel avec retable sculpté et peint et des statues de sainte Catherine d'Alexandrie et de sainte Thérèse d'Avila. Parmi le mobilier, le bénitier de 1622 à l'entrée a un vase circulaire porté sur une colonne et est orné d'une coquille Saint-Jacques, rappelant le passage d'un des chemins de Compostelle par la commune. Le curé Serres fit poser en 1777 une rampe en fer forgé de style Louis XV reliant les trois sanctuaires, dont la main courante porte une inscription mentionnant la date, le nom du curé et les artisans Arnaud et Catherineau ; une rampe similaire fut dressée sur les marches du presbytère. On relève encore une croix de procession du XVIIIe siècle, une chaire néo-gothique de 1879 et un cadre en bois sculpté du XIXe siècle reproduisant Notre-Dame du Perpétuel Secours. L'abside, le chœur et le clocher sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 24 décembre 1925.

Liens externes