Frise chronologique
1614
Construction du clocher
Construction du clocher
1614 (≈ 1614)
Exemple d’adaptation architecturale régionale.
XVIIe-XIXe siècles
Périodes principales de construction
Périodes principales de construction
XVIIe-XIXe siècles (≈ 1865)
Édifice bâti sur ruines antérieures.
2013
Inscription aux Monuments Historiques
Inscription aux Monuments Historiques
2013 (≈ 2013)
Protection de l’église et de son enclos.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
L'église en totalité et son enclos comprenant murs de soutènement, murs de clôture et sol d'assiette (à l'exclusion des pierres tombales, du calvaire et de l'extension récente du cimetière) (cad. AB 193, 194) : inscription par arrêté du 3 juillet 2013
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité dans les sources |
Sources insuffisantes pour identifier des acteurs. |
Origine et histoire
L'église Saint-Michel de Saint-Michel-en-Grève, située dans les Côtes-d'Armor, a été construite entre les XVIIe et XVIIIe siècles sur les ruines d’un édifice plus ancien, dont subsistent quelques vestiges du XIe siècle. Son clocher, daté de 1614, illustre une transition architecturale : il reprend les contreforts traditionnels du mur occidental tout en intégrant des formes nouvelles pour la région. Ce monument, inscrit aux Monuments Historiques en 2013, incarne ainsi plusieurs époques de construction et d’adaptation stylistique.
Le site comprend, outre l’église elle-même, un enclos délimité par des murs de soutènement et de clôture, protégé dans son intégralité par l’arrêté du 3 juillet 2013. Ce périmètre exclut cependant les pierres tombales, le calvaire et l’extension récente du cimetière. La localisation de l’édifice, rue de l’Église à Saint-Michel-en-Grève, est attestée par les bases Mérimée et les coordonnées GPS, bien que la précision cartographique soit jugée passable (note 5/10).
Propriété de la commune, l’église reflète l’histoire locale à travers ses phases de construction (XVIIe, XIXe et milieu du XXe siècle) et son rôle central dans la vie communautaire. Les sources disponibles, comme Monumentum, soulignent son importance patrimoniale, tout en notant des lacunes documentaires sur certains aspects de son évolution, notamment les périodes antérieures au XVIIe siècle.