Frise chronologique
1585
Construction de l'église originelle
Construction de l'église originelle
1585 (≈ 1585)
Dédiée à saint Étienne, puis à saint Milliau.
9 mai 1802
Premier coup de foudre
Premier coup de foudre
9 mai 1802 (≈ 1802)
Frappe le clocher de l'ancienne église.
26 décembre 1805
Second coup de foudre
Second coup de foudre
26 décembre 1805 (≈ 1805)
Jour du pardon de Saint-Étienne, à 20h.
1833
Changement de date du pardon
Changement de date du pardon
1833 (≈ 1833)
Fête de saint Milliau déplacée en août.
1867-1868
Construction de l'église actuelle
Construction de l'église actuelle
1867-1868 (≈ 1868)
Remplacement du bâtiment originel détruit.
1873
Achèvement du clocher
Achèvement du clocher
1873 (≈ 1873)
Dernière étape des travaux dirigés par Jules Boyer.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Personnages clés
| Jules Boyer - Architecte |
A dessiné les plans de l'église en 1867. |
| Saint Milliau - Saint patron |
Dédicataire de l'église depuis le XVIe siècle. |
| Saint Étienne - Ancien saint patron |
Premier dédicataire de l'église en 1585. |
Origine et histoire
L'église paroissiale Saint-Milliau de Plonévez-Porzay trouve ses origines dans une première église construite en 1585, initialement dédiée à saint Étienne avant de l’être à saint Milliau. Ce bâtiment, similaire aux églises de Kerlaz et Ploéven, a disparu. Deux coups de foudre frappèrent son clocher, le 9 mai 1802 et le 26 décembre 1805, jour du pardon de Saint-Étienne, marquant son histoire avant sa destruction.
Avant la Révolution française, le pardon de la paroisse était célébré le 2 octobre, jour de la fête de saint Milliau, alors chômé. Depuis 1833, cette fête est fixée au deuxième dimanche d’août. L’église actuelle, construite entre 1867 et 1868, voit son clocher achevé en 1873. Ses plans furent dessinés par Jules Boyer, architecte basé à Châteaulin, marquant une reconstruction complète du lieu de culte.
Le monument incarne aujourd’hui un patrimoine religieux breton, mêlant histoire locale et traditions paroissiales. Les pardons, encore célébrés, perpétuent un héritage culturel ancré dans la vie communautaire de Plonévez-Porzay, tout en témoignant des aléas climatiques et des reconstructions qui ont jalonné son existence.