Frise chronologique
XVe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XVe siècle (≈ 1550)
Édifice et clocher en granit érigés.
1608
Restauration majeure
Restauration majeure
1608 (≈ 1608)
Travaux attestés par date gravée.
1662
Seconde restauration
Seconde restauration
1662 (≈ 1662)
Date inscrite dans l'église.
18 janvier 1921
Classement MH
Classement MH
18 janvier 1921 (≈ 1921)
Protection au titre des monuments historiques.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Eglise Saint-Milliau (cad. AB 273) : classement par arrêté du 18 janvier 1921
Personnages clés
| Information non disponible - Aucun personnage cité |
Sources ne mentionnent aucun acteur historique. |
Origine et histoire
L'église Saint-Milliau de Ploumilliau, située dans les Côtes-d'Armor en Bretagne, est un édifice religieux marqué par deux périodes de construction majeures : le XVe siècle et le premier quart du XVIIe siècle. Elle se distingue par son clocher en granit à campanile ajouré, typique des clochers bretons, ainsi que par une charpente apparente ornée de fragments sculptés. Classée monument historique en 1921, elle conserve des éléments architecturaux notables comme un porche nord voûté en pierre et une balustrade du XVIIe siècle intégrant des panneaux sculptés représentant la Passion.
Les restaurations menées en 1608 et 1662 témoignent de son entretien continu à travers les siècles. L'église abrite également des sacristies et une chapelle de fonts baptismaux modernes, ajoutées postérieurement. Son plan et ses décors intérieurs, comme les balustres tournés et les sablières sculptées, reflètent l'évolution des styles artistiques entre le Moyen Âge tardif et l'époque moderne. La clôture du chœur, ornée de treize panneaux peints, offre un rare exemple d'art religieux narratif en Bretagne.
Propriété de la commune de Ploumilliau, l'église est localisée place de l'Église, au cœur du bourg. Son classement par arrêté du 18 janvier 1921 souligne son importance patrimoniale, tant pour son architecture que pour son mobilier. Les sources disponibles, comme la base Mérimée ou les observations de l'Observatoire du patrimoine religieux, confirment sa valeur historique et culturelle dans le paysage breton. L'édifice reste un lieu de culte actif tout en attirant les visiteurs pour son patrimoine artistique et architectural.