Eglise Saint-Nicolas à Droiturier dans l'Allier

Eglise Saint-Nicolas

  • 03120 Droiturier
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Eglise Saint-Nicolas
Crédit photo : Wayne77 - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1100
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIe siècle
Début construction romane
XIIe siècle
Achèvement construction romane
XVe siècle
Modification façade
XIXe siècle
Ajout du clocher-porche
1935
Inscription monument historique
2008
Classement site clunisien
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise : inscription par arrêté du 12 juillet 1935

Personnages clés

Saint Nicolas Saint patron de l'église, évoqué dans plusieurs éléments décoratifs.
Sainte Catherine d'Alexandrie Sainte représentée par une statue en bois doré du XVIIIe siècle.
Saint Jean-Marie Vianney Curé d'Ars, représenté par une statue dans l'église.

Origine et histoire

L'église Saint-Nicolas de Droiturier, située au centre du bourg au sud-est du carrefour de la D470 et de la D570, est une ancienne église prieurale placée sous le vocable de saint Nicolas et dédiée à la Sainte-Croix. D'origine romane (XIe‑XIIe siècles), l'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1935 et classé site clunisien en 2008. Le plan comporte une nef dont ne subsistent que trois travées voûtées d'arêtes (ogives), flanquée de bas-côtés en quart de cercle, un transept dont les bras s'ouvrent sur deux absidioles en cul-de-four, et une travée de chœur en berceau terminée par un mur droit pour les bas-côtés et par une abside semi-circulaire. L'abside est épaulée à l'extérieur par des colonnes-contreforts engagées. Le carré du transept est voûté d'arêtes sur nervures ; les grandes arcades et l'arc triomphal sont en plein cintre. Les piles de la nef sont carrées, flanquées de colonnes aux chapiteaux décorés de feuillages variés. Le mur occidental et le clocher paraissent postérieurs à la construction primitive, résultant de la suppression d'une travée ; l'ancien clocher, qui se trouvait à la croisée du transept, a été remplacé au XIXe siècle par un clocher-porche appuyé sur une façade remontée au XVe siècle. Ce porche, de type ogival, est formé d'un tympan en accolade et surmonté d'une statue. Le transept comprend deux chapelles en absidioles et l'abside centrale est prolongée de part et d'autre par deux chapelles rectangulaires jouxtant le chœur. La chapelle Saint-Nicolas conserve un confessionnal en chêne de la première moitié du XIXe siècle, une statue polychrome en bois doré et argenté du XVIe siècle et un devant d'autel représentant le saint ressuscitant les enfants mis au saloir. La chapelle de la Sainte-Vierge présente un décor de peintures murales en trompe-l'œil du milieu du XVIIIe siècle illustrant les invocations des litanies, un groupe de la Vierge à l'Enfant en carton‑mâché de la même époque et, sur le devant de l'autel, les litanies de la Rose mystique, de la Tour de David et de la Tour d'ivoire ; une statue en bois doré de sainte Catherine d'Alexandrie du XVIIIe siècle figure également dans la chapelle. Le mur d'entrée porte au centre un tableau de l'Exaltation de la Sainte-Croix ; de chaque côté de la porte, des colonnes engagées romanes supportent deux chapiteaux historiés qui renvoient à l'Apocalypse de saint Jean, avec notamment le singe cordé et l'arbre de vie. Le baptistère principal, placé à gauche du mur d'entrée, est une cuve octogonale en granit du XVe siècle montée sur une base récente ; un second baptistère avec deux cuves d'ablution se trouve dans un placard du mur du bas-côté. L'église abrite encore une statue de saint Christophe et une statue de saint Jean-Marie Vianney, curé d'Ars.

Liens externes