Église Saint-Nicolas d'Avesnes-le-Comte dans le Pas-de-Calais

Patrimoine classé Patrimoine religieux Eglise gothique

Église Saint-Nicolas d'Avesnes-le-Comte

  • 34 Rue de Saint-Pol
  • 62810 Avesnes-le-Comte
Église Saint-Nicolas dAvesnes-le-Comte
Église Saint-Nicolas dAvesnes-le-Comte
Église Saint-Nicolas dAvesnes-le-Comte
Crédit photo : Auteur inconnu - Sous licence Creative Commons
Propriété de la commune

Frise chronologique

Moyen Âge central
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1200
1300
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIIe siècle
Construction du chevet
1574
Date sur la clé de voûte
XVIe siècle
Reconstruction du vaisseau central
1671
Réparation du bas-côté
1736
Dommages causés par une trombe
1793
Utilisation comme salpêtrière
1802
Reprise du culte catholique
1910
Classement monument historique
Aujourd'hui
Aujourd'hui

Patrimoine classé

Eglise Saint-Nicolas : classement par arrêté du 18 octobre 1910

Personnages clés

Adrien Morel de Tangry Seigneur d'Escalus et capitaine d'Avesnes-le-Comte, responsable de la reconstruction du vaisseau central au XVIe siècle.
Louis XI Roi de France qui s'est agenouillé sur les dalles du sanctuaire en 1464.

Origine et histoire de l'Église Saint-Nicolas

L'église Saint-Nicolas se situe à Avesnes-le-Comte, dans le Pas-de-Calais. Son chevet remonte au XIIe siècle. Le transept, la nef, les bas-côtés et la tour-porche occidentale sont de style gothique flamboyant, mais ces éléments ont été édifiés en plusieurs campagnes ; le mur nord constitue la partie la plus ancienne. Le vaisseau central a été reconstruit au XVIe siècle par Adrien Morel de Tangry, seigneur d'Escalus et capitaine d'Avesnes-le-Comte ; la date de 1574 figure sur la clé de voûte de la deuxième travée de la nef. La date de 1671, inscrite dans le bas-côté nord, atteste une réparation. Le 23 janvier 1464, le roi Louis XI s'est agenouillé sur les dalles du sanctuaire. L'édifice a échappé à un incendie en 1636. Le 15 janvier 1736, une trombe a renversé la flèche en bois du clocher sur la nef, causant des dégâts ; la tour-porche a ensuite été coiffée d'un dôme et la nef centrale et les bas-côtés ont reçu un toit commun en remplacement des couvertures distinctes. En 1793, l'église a servi de salpêtrière : les écussons furent grattés, les statues brisées et les vitraux cassés. Le culte catholique a repris après le Concordat de 1802. L'édifice est classé au titre des monuments historiques depuis le 18 octobre 1910. Plusieurs études et notices lui sont consacrées, notamment celles de Charles de Linas (1850), L. Camus (1933), Roger Rodière (1937), Isabelle Toris Cauwel (1992) et Jacques Thiébaut (2006), et des notices figurent dans des bases et portails patrimoniaux tels que Mérimée, l'Observatoire du patrimoine religieux et Clochers de France.

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