Frise chronologique
XIIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIIe siècle (≈ 1350)
Édification présumée de l'église originale.
4 mars 1926
Protection du portail
Protection du portail
4 mars 1926 (≈ 1926)
Inscription comme monument historique.
28 mai 2004
Classement de la Vierge de Pitié
Classement de la Vierge de Pitié
28 mai 2004 (≈ 2004)
Statue du XVIe siècle classée.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Portail : inscription par arrêté du 4 mars 1926
Personnages clés
| Saint Nicolas - Patron de l'église |
Statue en bois présente près du maître-autel. |
| Père Daire - Historien ou chroniqueur |
A mentionné la « main pendante bénissante ». |
Origine et histoire
L'église Saint-Nicolas de Camps-en-Amiénois, située dans le département de la Somme (Hauts-de-France), remonte au XIIIe siècle. Bien que reconstruite à une époque indéterminée, son portail d'origine, orné d'un haut-relief représentant une « main pendante bénissant de deux doigts » partiellement masquée par une scène des Évangélistes, témoigne de son héritage médiéval. Ce portail, protégé depuis 1926, conserve des traces de polychromie sur les vêtements des personnages sculptés, révélant leur aspect originel.
À l'intérieur, l'édifice abrite plusieurs œuvres notables : une Vierge de Pitié en pierre polychrome du XVIe siècle (classée en 2004), des statues en bois de saint Jean-Baptiste et saint Nicolas encadrant le maître-autel, ainsi qu'une Vierge à l'Enfant en pierre badigeonnée. Le clocher octogonal, couvert d'ardoises et accessible par une tourelle à escalier, surplombe la croisée du transept. Ces éléments illustrent l'évolution artistique et dévotionnelle du site, lié à la fois à l'architecture religieuse picarde et aux cultes locaux, comme celui de saint Milfort.
Le monument, propriété de la commune, est partiellement protégé au titre des monuments historiques, avec une localisation précise à l'adresse 1 Rue de Molliens. Son historique reste fragmentaire, mais son portail et ses sculptures en font un témoin remarquable de l'art sacré médiéval dans la région. Les sources disponibles (Wikipedia, Monumentum) soulignent son intégration dans le patrimoine religieux des Hauts-de-France, entre héritage gothique et adaptations postérieures.