Frise chronologique
XIIe siècle
Construction initiale
Construction initiale
XIIe siècle (≈ 1250)
Structure et décor romains (portail, modillons).
avant le XIXe siècle
Travaux de consolidation non documentés
Travaux de consolidation non documentés
avant le XIXe siècle (≈ 1865)
Hypothèse basée sur les contreforts disparates.
17 avril 1935
Protection de la façade
Protection de la façade
17 avril 1935 (≈ 1935)
Inscription par arrêté ministériel.
fin XIXe siècle
Ajout de la sacristie
Ajout de la sacristie
fin XIXe siècle (≈ 1995)
Absente en 1819, détruite après 1973.
XXe siècle
Modifications majeures
Modifications majeures
XXe siècle (≈ 2007)
Porche, clocher-mur, fausse voûte en bois.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
La façade occidentale : inscription par arrêté du 17 avril 1935
Origine et histoire
L’église Saint-Nicolas de Sèvres-Anxaumont, classée Monument Historique, date principalement du XIIe siècle, comme en témoignent sa structure et son décor (portail, modillons, chapiteaux). De plan allongé avec un chevet plat éclairé par un triplet, elle révèle des différences entre le chœur et la nef, suggérant des campagnes de construction distinctes. Les contreforts, disparates, pourraient indiquer des remaniements ultérieurs, bien qu’aucun document ne confirme des travaux avant le XIXe siècle. La sacristie, ajoutée à la fin du XIXe siècle (absente du cadastre de 1819), a disparu après 1973, comme le prouvent des photographies de cette époque.
Au XXe siècle, l’église a subi des modifications majeures : un porche et un clocher-mur ont été construits, tandis qu’une fausse voûte en bois a remplacé un plafond en lambris. Seul la façade occidentale est protégée depuis un arrêté du 17 avril 1935. Le bâtiment, propriété de la commune, illustre ainsi une évolution architecturale continue, mêlant héritage roman et adaptations modernes, bien que certaines phases restent mal documentées.
La localisation de l’édifice, place Paul Dezanneau à Sèvres-Anxaumont (Vienne), est attestée par des sources cadastrales et photographiques. Son état actuel reflète à la fois son ancrage médiéval et les transformations liées aux besoins liturgiques et structurels des XIXe et XXe siècles. L’absence d’archives sur certaines périodes limite cependant la précision de son historique, notamment pour les travaux antérieurs au XIXe siècle.